Vulgarisation de l’étude diagnostique d’intégration du commerce

 

L’atelier de vulgarisation  de l’étude diagnostique d’intégration du commerce s’est tenu, hier  27 novembre, au restaurant Zamani, dans la commune de la Gombe. Organisé par le ministère de l’Economie, en collaboration avec le programme des Nations Unies pour le Développement, cet atelier s’est penché sur les options des politiques commerciales, le processus de la mise en œuvre de la politique commerciale en RDC, la facilitation du commerce ainsi que l’agriculture. Il convient de rappeler très brièvement les raisons de cette rencontre. Pour le ministère de l’Economie, Il s’inscrit dans le  cadre des négociations commerciales avec l’Organisation Mondiale du Commerce où, les pays développés  et ceux en voie de développement, ne sont pas parvenu à donner un contenu concret aux questions de développement.

La démarche adoptée par le groupe de travail au sein de l’organisation en vue de cette mise en œuvre, semble répondre aux préoccupations des pays les moins avancés dans plusieurs aspects. Il s’agit de la maîtrise de la situation de référence du pays concerné à travers des études diagnostiques du commerce ayant permis d’analyser les contraintes structurelles et opérationnelles des économies des pays moins avancés, de la nécessité d’assurer une synergie parfaite entre le cadre intégré  renforcé et le cadre de référence dont le DSCRP  mis en œuvre par la RDC, de la systématisation de l’approche participative impliquant le gouvernement, le secteur privé, la société civile et les bailleurs de fonds, en vue de la réalisation de l’assistance technique en faveur de la RDC ainsi que de la qualité de développement visé par le cadre intégré renforcé à travers le renforcement des capacités des productions. Ce programme contribue à promouvoir le commerce comme facteur de croissance et moyen de réduction de la pauvreté, a précisé le ministère de l’Economie.

Cependant, il y a nécessité d’accélérer  la mise en œuvre du programme cadre intégré renforcé afin d’atteindre tous les objectifs.  Pour ce faire, il est indispensable que la RDC s’accorde à faire de ce programme un instrument de développement.

Sur ce point, il y a lieu de noter que le cadre intégré renforcé présente encore quelques faiblesses. Il est temps pour la RDC de s’en approprier pour en faire un cadre multi latéral de financement du développement au profit de nos populations. Ce n’est qu’à ce titre que l’on mettra fin à la marginalisation du Congo dans les négociations commerciales multilatérales de l’organisation mondiale du commerce.

Yves Kadima

 

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