Tricom/Gombe : L. Bombole au cœur d’une escroquerie à la Raw Bank

Il disposait de 15.000 dollars américains et espérait les placer sur un « Compte fidélité » à la Raw Bank pour gagner des intérêts substantiels. Pululu Zimakompa Joseph – puisque c’est de lui qu’il s’agit – s’était présenté à la Raw Bank avec une bonne intention mais avait été victime d’une aventure désagréable auprès d’un agent du secteur banquier, répondant au nom de Lionel BOMBOLE.

Cette affaire enregistrée sous RCE3038 a eu lieu le mardi 23 juillet 2013 dans la Chambre 3 du Tribunal de Commerce de Gomba, sous la direction du juge Kiroro. L’avocat de Pululu Joseph, le plaignant, a rappelé que son client s’était présenté en son temps à la Raw Bank avec ses 15.000 dollars en vue d’effectuer un dépôt. Mais, une fois sur place, il a rencontré Lionel Bombole qui lui a fait croire qu’il pouvait lui remettre cet argent, afin qu’il puisse le placer dans un compte qui, chaque mois, pourrait produire des bénéfices de l’ordre de 3.000 dollars américains.

Après un bout de temps, il a cherché à voir clair dans cette situation qu’il trouvait floue, raison pour laquelle il avait sollicité une audience en date du 3 avril 2013 auprès d’un responsable de la banque précitée. Ce dernier lui avait conseillé de soumettre son problème par écrit au responsable chargé des ressources humaines.

            Contrairement à ses attentes, Pululu était surpris d’apprendre que la

Raw Bank avait résilié le contrat de travail de Lionel Bombole en date du 10 avril 2013. D’où, il s’est trouvé dans l’obligation de porter l’affaire au niveau du Tribunal de Commerce de la Gombe, dans l’espoir de se faire rembourser et dédommager par cette banque, car c’est l’un de ses agents qui l’avait mal renseigné.

            En réplique, l’avocat de Raw Bank a fait savoir au tribunal qu’elle n’était impliquée ni de près, ni de loin dans l’affaire. Il a souligné qu’aucun bordereau de versement ne signalait la présence des fonds sus évoqué dans un quelconque compte. Aucune pièce, a-t-il relevé, ne montre que la banque était engagée dans le présumé arrangement entre Pululu et Bombole. Bref, il a plaidé pour l’irrecevabilité de cette cause pour mauvaise direction et souligné en même temps que l’action était non fondée car le « client » ne s’était pas adressé aux services compétents de la banque.

Melba MUZOLA 

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