TGI/Gombe : une sœur veut exclure son frère de l’héritage

justice6Une parcelle située au quartier Bon Marché, dans la commune de Barumbu, fait l’objet d’un conflit entre les enfants de feue Germaine Vasco Lomani, décédée en 2012. Il s’agit de Lomani Efika et sa grande sœur Lomani Elvira Singa, qui sont au Tribunal de Grande Instance de Gombe, sous le RPA 19.137. Le juge d’appel est saisi par Lomani Efika pour reformuler l’œuvre du Tripaix/Gombe, qui l’avait condamné à 12 mois de servitude pénale principale ainsi qu’au paiement des frais d’instance, pour faux en écriture et usage de faux. L’audience publique de cette cause est passée hier mardi 3 juin 2014. La prochaine audience aura lieu dans deux semaines, soit le 17 juin 2014, afin de permettre à la partie Lomani Efika de présenter ses pièces conviction.

On signale que le procès sous examen oppose un frère à sa sœur. La grande sœur, par le biais de ses avocats, soutient être l’unique propriétaire du lieu querellé, en vertu d’un acte de cession provenant de leur défunte mère. Elle indique que cette dernière, précisément en 2009, lui avait cédé sa parcelle, aujourd’hui au cœur de la querelle entre elle et son frère. Selon sa version, elle avait fait notarier cet acte de cession, fait sur la base d’un testament.

A l’en croire, après la mort de leur mère, son frère Lomani Efika avait réussi à se faire établir frauduleusement un certificat d’enregistrement, avant de solliciter le morcellement de ladite parcelle. Pour ce faire, l’intéressé aurait imité la signature de sa mère. Aussi l’a-t-elle attrait au Tripaix/Gombe afin d’obtenir sa condamnation. A ce sujet, elle réclame 500.000 dollars pour tous les préjudices subis.

En réplique, les avocats de Lomani Efika ont demandé au tribunal des céans de reformer la décision rendue au premier degré parce qu’il a droit à une partie de l’héritage. Ils ont soutenu qu’il y n’a pas eu mal jugé au premier degré parce qu’aucun document n’atteste que leur client a imité la signature de sa défunte maman.

          Ils ont réaffirmé que la parcelle querelle revient aux deux héritiers et non à Lomani Elvira Singa seule, parce que leurs noms sont repris, comme co-propriétaires, dans la fiche parcellaire. Selon eux, déjà du vivant de leur maman, tous deux étaient d’accord pour le morcellement.

Mais, après sa mort, sa sœur a pris un virage à 90 ° et veut s’emparer toute seule de l’héritage commun.

Edwige Bueya, Theresia Lissala (Stg IFASIC) et Murka

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