Terminer la session est-il synonyme de réussite ?

C’est dans un climat doux, frais, de la journée d’hier, aux alentours  de  12h30 que l’on a remarqué la présence,  des jeunes gens habillés en uniforme dans  les rues et ruelles des communes de la ville de Kinshasa. Et cela, marquer  la clôture de quatre jours consacrés à l’exercice de répondre aux différentes questions faisant objet de la session spéciale. Et ce, pour mettre fin au port de l’uniforme « Bleu Blanc » et franchir la porte de l’université. L’on a constaté comme à l’accoutumée des fêtes ici et là dans  l’ensemble de la ville.
Dans l’entre-temps, plusieurs programmes étaient déjà bien établis.  Car la grande célébration de ladite session spéciale était déjà projetée. Des  cotisations ont été faites. «Nous sommes dans la joie. 
Il nous faut fêter, car nous avons mis beaucoup de temps pour préparer  les 4 jours. Certains  entre-nous ont été privés de certaines jouissances, sorties, barbecue, excursion,  etc. Il faudrait récupérer le temps sacrifié » déclare un finaliste dans l’anonymat.    
Cependant, certains d’entre eux  conçoivent les choses autrement. Car la guerre et le combat de la vie ne font que commencer. Puisque, franchir la porte de l’Université est une mer à boire. Pour eux, étudier pour se présenter à cette session spéciale n’est qu’une partie remise. Il faudrait attendre la publication  des résultats dudit  examen. Car, cela  pourra  définir et déterminer  le comportement que devra   adopter les finalistes. 
 
«Je préfère retourner à la maison pour  implorer la grâce de Dieu pour que je sois parmi  ceux qui se trouveront sur la liste des lauréats. Car, la réussite à cette épreuve  fait partie de la chance, étant donné que c’est une œuvre humaine, seul Dieu peut m’aider.ect. », souligne une finaliste.  
Certes,  pour se préparer à cette phase finale des humanités, certains se sont réfugiés quelque part. Les lieux de « refuge » communément appelé « maquis » pour la concentration étaient  soit  l’école pour les uns et une maison de  location (louée) pour  les autres….
Cependant  certains finalistes ont quitté les lieux de «maquis» juste hier après avoir accompli leur devoir dans les centres de passation  des examens où ils étaient affectés. En même temps, les autres sont jusque là logés dans les «maquis». Est-ce la recherche de la vie d’indépendance qui les poussent  à rester jusqu’à ce jour en maquis ? Pour d’autres aussi, il faudrait  achever  la caution  versée pour  la garantie.  
Dans la soirée d’hier, les finalistes  étaient  nombreux  dans  les boites de nuit, terrasses, restaurants, sites touristiques. Et d’ailleurs les habitants du rond-point Forescom ont suivi  de belles mélodies  de la musique congolaise,  européenne   et américaine  à Free Box en l’honneur des finalistes de la ville de Kinshasa.
 
             Dorcas NSOMUE 

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