Réplique de madame Rita Vendone relative à la communication de madame Ngoy Kumwimba Dady publiée le 28 novembre 2014 dans le journal Le Phare

justice61. De la question des adresses fausses

Si la loi congolaise autorise à tout Congolais d’avoir plusieurs résidences, elle interdit cependant  à ses citoyens de se servir des résidences fictives pour commettre des forfaits. Qu’il s’agisse de l’adresse indiquée dans la citation ou celle de l’acte d’appel, les huissiers qui s’y étaient rendus ont renseigné dans les exploits de signification, qui sont des actes authentiques, que pour la première, dame NGOY KUMWIMBA n’y habitait pas et, pour la seconde, elle est tout simplement inexistante.

 Si les informations rapportées par les Huissiers étaient fausses, pourquoi Madame NGOY KUMWIMBA ne porte-t-elle pas plainte contre ces Huissiers ?

2. Du patrimoine appauvri et de la dénonciation calomnieuse

Madame NGOY KUMWIMBA affirme que je suis une femme honnête, elle n’a pas tort et ainsi que dans mon honnêteté je ne la reconnais pas comme victime d’escroquerie, mais plutôt comme une femme à la tête d’un réseau mafieux qui voulait m’escroquer. Elle qui se plaint de l’appauvrissement de son patrimoine, où trouve-t-elle l’argent pour soutenir financièrement non seulement un procès mais aussi les articles qu’elle publie dans les journaux ? Si elle veut récupérer son argent avec celui de son fils-fille (car l’enfant change de sexe en fonction des circonstances) elle n’a qu’à chercher la personne  à qui elle aurait remis cet argent. Quant à moi, je ne la connais pas et je la considère comme une personne qui a porté devant le tribunal des faits mensongers dans le but de me nuire ; et ceci est qualifié d’infraction de dénonciation calomnieuse qui ne pourra être poursuivie que lorsqu’on aura vidé le procès qu’elle m’a imposé.

3. De l’appel qu’elle a interjeté

Elle a interjeté appel le 29 avril 2014 contre une décision du 27 mars 2014 qui ne lui aurait été pas notifiée. Elle sait qu’à  l’issue de la confrontation à l’audience du 27 mars 2014, le tribunal nous avait invités à plaider l’affaire. C’est son avocat qui avait sollicité une remise pour préparer la plaidoirie. Si décision avait été prise à cette date du 27 mars 2014, c’est-à-dire sur le banc, fallait-il encore la lui notifier, elle qui avait comparu ?

 Si ce n’est pas à des fins frauduleuses, pourquoi a-t-elle interjeté  appel 32 jours après alors que la loi congolaise exige 10 jours ! Dans ce cas, ne peut-on parler de forclusion du délai ?

4. De mes pièces versées au dossier.

Mes pièces ont été soumises au débat à l’audience du 27 mars 2014 à laquelle elle a comparu. D’ailleurs, le tribunal et le Ministère public l’avaient mise au défi d’apporter des preuves contraires aux miennes, dame NGOY était incapable d’en produire. Si mes pièces n’étaient pas soumises au débat, pourquoi son Avocat n’avait-il pas sollicité une remise pour les examiner ?

5. Des prétendues plaintes à ma charge

Dame NGOY a raison de m’informer qu’il existerait des plaintes à ma charge car, à ma connaissance, je n’en connais aucune. Je la mets au défi de m’apporter une preuve d’un jugement de condamnation me concernant au sujet de l’escroquerie. Elle et son prétendu plaignant qui aurait saisi l’ambassade contre ma personne pour escroquerie, ont oublié que la sanction administrative à infliger à un fonctionnaire qui « baigne » ou mieux « récidive » dans l’escroquerie est la révocation et non le changement des services.

Même dans l’hypothèse impossible où j’aurais commis de tels actes, cela ne fera pas que je sois condamnée automatiquement dans l’affaire qui nous oppose car elle a l’obligation de prouver que je l’ai escroquée.  Mes supposées incriminations dans le passé ne lui donneront pas directement son argent ; il lui faut des preuves.

Les prétendues plaintes qu’elle vante n’existent que dans son imaginaire. Elle veut d’une part s’en servir pour alarmer opinion pour qu’elle s’apitoye sur son cas et d’autre part, elle cherche à me dissuader par des chantages auxquels je ne céderai pas.

6. Du sort réservé à son appel

Dame NGOY me traite de menteuse et invite l’opinion à aller vérifier si l’appel est enrôlé pour l’audience du 29 mai 2014 au TGI/Matete. Si j’ai menti, l’opinion qu’elle invite devra se rendre à l’évidence que cette dame fait la honte des femmes, en ce qu’elle affirme qu’elle est victime d’une escroquerie et ne nie pas avoir interjeté appel le 29 avril 2014, mais, un mois après, elle ne sait pas démontrer qu’elle a fixé cet appel devant le TGI.

Entre elle et  moi, qui peut être diligente pour fixer l’appel, n’est-ce pas elle ? Pourquoi ne donne-t-elle pas le numéro de l’affaire qu’elle a enrôlée suite à son appel ? Si elle n’en donne pas parce qu’elle sait qu’elle ment, mais moi  j’informe l’opinion que l’appel interjeté par dame NGOY KUMWIMBA a été enrôlé, par mes soins, sous RPA 2553/III devant le TGI/Matete.

            La première audience a eu lieu le 15 mai 2014 et la deuxième le 29 mai 2014 avec comme juges de chambre : juges MUKABA, MAMBIKA et ILUNGA ; le Ministère Public MBAKI avec le concours du Greffier MBILI. Suite à l’adresse fausse donnée par dame NGOY, l’huissier ne l’a pas atteinte, c’est ainsi que  le tribunal a renvoyé l’affaire au 04 septembre 2014 pour que je notifie par le journal officiel la dame NGOY.

Si elle me lit et veut récupérer son argent,  je l’invite à l’audience du 04 septembre 2014 à 9 heures au TGI/Matete.

            Au lieu de se cacher et publier des articles mensongers dans les journaux, elle devra par contre retourner au tribunal, car c’est là qu’on lui donnera 8.000$, deux passeports ainsi que 500.000$ de D.I.

            Si elle veut déplacer le cadre des débats, je suis prête  à l’affronter dans un procès public et télévisé pour que l’opinion sache qui veut escroquer qui ?

            Eu égard à tout ce qui précède, que les lecteurs de dame NGOYI KUMWIMBA comprennent simplement que la peur a choisi son camp.

Madame Rita VENDONE

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