Quel bilan deux ans après ?

Au moment où une année scolaire s’achève, c’est l’heure pour tout responsable  de faire le bilan de ce que celle-ci a été. Cela, afin de relever  les points forts et les points faibles dans le souci de tirer toutes les conséquences qui s’imposent et entre autres pour mieux planifier l’année suivante. C’est dans ce souci que Le Phare a approché une source proche de l’archevêque métropolitain de Kinshasa pour faire le bilan du fond commun de solidarité pour la gestion des écoles du réseau catholique. Cet acte fut la première mesure d’importance prise par le Cardinal Laurent Monsegwo à son arrivée à la tête de l’archidiocèse de Kinshasa en 2007.
Ce fonds commun de solidarité, salvateur pour la gestion des écoles conventionnées catholique, institué à la rentrée scolaire 2010 par le Cardinal Laurent Monsegwo Pasinya, avait pour objectif principal de mettre fin à la disparité des taux de contribution des parents et de  venir en aide aux écoles moins nanties du réseau catholique ainsi que de ses enseignants dans l’archidiocèse de Kinshasa. 
Faisant le bilan de cette caisse de péréquation qui avait au départ soulevé quelques inquiétudes et suscité une controverse quant à sa gestion, l’interlocuteur du Phare qui a requis l’anonymat s’est dit plus que satisfait de cette initiative prise par ce grand pasteur en faveur de sa communauté dont les résultats sont plus  qu’encourageants.
 
  Ainsi,  en deux ans,  le fonds commun de solidarité pour la gestion des écoles conventionnées catholiques a donné des  résultats plus que satisfaisants. Et  comme pour soutenir  ce bilan,   à titre illustratif, l’interlocuteur du Phare a indiqué que  les écoles primaires de la périphérie de la capitale ont  notamment été parmi les grandes bénéficiaires de ce fonds.
Au nombre de multiples réalisations à mettre sur le compte de cette caisse, il y a  des écoles de la localité de Menkao; Bita; Ndaku Pembe dans la commune urbano-rurale de Maluku,   ainsi que l’école primaire Saint Jean Berckmars, dans la commune de Kalamu, qui ont toutes bénéficié de l’aide de ce  fond commun de solidarité. 
Cette aide a entre autre permis la réhabilitation de ces écoles et leur équipement en bancs-pupitres pour le bonheur de leurs écoliers ainsi que de  l’apuration des arriérés des salaires enregistrés par les enseignants.  
Dans la foulée; notre interlocuteur a évoqué  le financement du fonctionnement de la coordination des écoles catholiques. Il y a aussi les procurations des écoles de Kimbanseke. 
 
Ceci étant, il est  tout de même important de rappeler à tous les  chefs d’établissements,  préfets et directeurs des écoles du réseau catholique; que selon la vision de l’ordinaire de Kinshasa, les écoles dites nanties lorsqu’elles recourent au fonds de solidarité, ont l’obligation de rembourser l’argent reçu. Comme on peut le voir, l’idéal pour le cardinal, c’est de voir l’enseignant qui œuvre dans les communes périphériques  bénéficier du même traitement que son collègue de la Gombe.
L’idée de son éminence de mettre sur pied ce système de péréquation pour les biens des enfants doit etre soutenu avant que l’Etat ne puisse entièrement assumer ses responsabilités en payant correctement les enseignants chargés de la formation de l’élite de demain. Fait important, dans les milieux catholiques, les chrétiens  ont salué la rigueur qui caractérise cet homme de Dieu qui n’a pas associé les membres de sa famille biologique à la gestion des finances des écoles, en conformité avec le droit canon. 
Pour rappel, nommé à la tête de l’Archidiocèse de Kinshasa fin 2007; par le Pape Benoît XVI; Laurent cardinal Monsengwo, soucieux de l’avenir de la jeunesse congolaise qui doit être utile à son pays, à travers une bonne formation, continue de travailler d’arrache-pied pour le bon fonctionnement des écoles du réseau catholique. 
 
VAN

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