Quarante comptables et financiers de l’INPP à l’ère de l’ OHADA

Quarante comptables, financiers et formateurs de l’Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) suivent depuis le lundi 02 septembre, une formation  de dix jours sur le nouveau système de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA). Assurée par les formateurs du Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo (CPCC), cette formation  s’est assignée comme objectif principal l’instauration de la bonne gouvernance au sein de cet établissement public. A cet effet, tous les comptables, financiers et formateurs de toutes les directions provinciales de l’INPP se retrouvent dans la capitale congolaise.

 Dans son allocution de circonstance, l’Administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a invité tous les participants à s’approprier le nouveau système comptable OHADA, « de l’adapter aux nouvelles méthodes, afin de parler le même langage comptable accepté par tous. La comptabilité, a-t-il souligné, a des liens désormais avec la fiscalité et l’amélioration du climat des affaires».

Justifiant la pertinence de cet atelier de formation, Maurice Tshikuya a martelé que « l’INPP est de plus en plus sollicité pour la formation comptable dans les entreprises. Et il est tout à fait impérieux que les formateurs de l’INPP s’adaptent aux nouvelles mutations scientifiques, afin de former avec aisance le personnel des entreprises de la République démocratique du Congo». Cela d’autant plus que  le transfert des comptes transitoires, la session des créances, la session de l’immobilier, la valeur mercuriale… doivent être menés avec plus de transparence ».

Il sied de retenir que cette session de formation rentre également dans le cadre du renforcement des capacités des comptables,  financiers et formateurs de cette institution publique. Jusque-là, l’INPP axait beaucoup plus ses formations sur les domaines techniques et pédagogiques. L’heure a sonné pour les financiers et comptables de se recycler pour élever leur niveau à celui du standard international, face aux mutations scientifiques.

Michel  LUKA

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