Pollution : la Bralima disculpée, une entreprise située sur Poids Lourds pointée du doigt

Respectueuse des normes environnementales et soucieuse de la santé des consommateurs de ses produits, la Bralima s’est engagée depuis plusieurs années dans une politique de traitement de ses eaux usées et de recyclage des déchets solides (emballages) émis pas ses usines.La Bralima a, à cet effet, installé une unité moderne de traitement des eaux usées unique à Kinshasa alors que dans d’autres sites de production elles sont en instance de construction. C’est dire qu’elle est bien ancrée dans le pays et veille sur le recyclage systématique des déchets solides. Même la fumée dégagée par ses hauts fourneaux après le traitement des matières premières telles que le riz, le malt… fait l’objet d’une attention particulière pour éviter tout effet nocif sur l’environnement (pollution de l’air ou des eaux).

Ce système permet de récupérer une bonne partie des eaux utiles pour le bon fonctionnement de ses usines tandis que les déchets sont soit recyclés, soit transformés pour d’autres fins utiles
 
Toutes ces années durant, les populations environnantes ne se sont jamais plaintes d’une quelconque pollution ou effets nocifs sur leur environnement immédiat. Elles cohabitent en toute quiétude avec l’usine qui représente l’une des principales références économiques et centre d’activité du pays.
 
Sur le plan interne, les méthodes environnementales et la rigueur dans le processus de production ont valu la certification internationale lso 22000 et 9001 à la Bralima, considérée comme une entreprise respectueuse de l’environnement et rigoureuse dans ses méthodes de travail.
 
Cependant, une confusion semble naître dans l’esprit des populations environnantes du quartier Bon Marché assiégées depuis peu par une odeur nauséabonde. Saisis de l’information, nous sommes descendus sur le terrain pour une enquête qui nous a permis de découvrir que l’odeur décriée avec raison par les populations sur un rayon de près de 5 km provient d’une usine (dont nous taisons le nom) située sur l’avenue Poids Lourds au quartier Kingabwa près des usines de la Bralima. D’ailleurs, les portes de la brasserie sont toujours ouvertes pour recevoir quiconque désire visiter ses installations pour en avoir le coeur net.
 
Les autorités environnementales de la ville devraient se saisir de ce dossier pour mettre un terme à la confusion actuelle qui préjudicie l’image de marque des entreprises installées depuis des années dans cette partie de la capitale. Ces entreprises, on le sait, à l’exemple de la Bralima se sont toujours soumises de bonne foi aux  normes réglementant les activités de production dans le pays et veillent sur l’environnement sans lequel aucune activité ne serait possible.
 
Lavée de tout soupçon, la Bralima continue ses activités de production pendant que les entreprises concernées par ce phénomène de pollution doivent s’activer à revoir leur politique de protection de l’environnement et du bien-être des populations.

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