Polémique entre héritiers autour de la propriété initiale de la parcelle familiale

Zemanta Related Posts ThumbnailLes enfants de feu Victor Ngombe vivent à couteaux tirés. Les  enfants nés du premier mariage  ont assigné en justice  ceux du second lit, au motif  de vouloir s’approprier la parcelle sise rue Tshatshi  49, à  Kimbanseke.  Pour Victor Ngombe et consorts, la parcelle sus évoquée a été acquise par leur mère Pauline Nseke en 1958.  Alphonsine Nkama et consorts  ne sont pas de cet avis. Faux en écriture est la prévention retenue à charge des prévenus.  Ce dossier est enrôle au tribunal de paix de Ndjili sous le numéro RP 12777.  Il y a eu beaucoup des questions de part et d’autre de la barre lors de l’audience du 2 septembre 2013.

D’entrée de jeu, l’avocat de la partie citée a exhibé le livret de logeur qui est attaqué en justice par la partie demanderesse, précisant que les prévenus sont au nombre de six. Les  héritiers sont au total à 17.  Nkama est l’aînée des enfants nés du second lit.  C’est elle qui a gardé le  livret de logeur jusqu’à ce jour.

Me Mbendi et Ibumbu… avocats des demandeurs,  ont dit avoir expliqué lors de l’audience précédente les raisons pour lesquelles ils doutent de la fiabilité de ce livret de logeur. Ils ont affirmé que Pauline  Nseke, la mère des enfants nés du premier lit est la vraie  propriétaire  de la parcelle de  Tshatshi . Elle   a donné l’acte de vente  à son époux et le couple s’est brouillé six ans  plus tard. La dame est rentrée au Bas- Congo .  A la mort de leur papa en 2007,  les enfants de Nseke ont alors appris la vérité sur ladite parcelle, et sont allés en justice pour être confirmés dans leurs droits d’héritiers.

Une histoire compliquée

            L’avocat des prévenus a laissé entendre que la parcelle de Tshatshi a été acquise par feu Victor Ngombe. Et quand Matondo, fille de  Nseke, a attrait leur oncle paternel en justice, elle a fait observer que le frère cadet de leur père s’était permis de vendre 4 des 5 parcelles laissées par leur géniteur. Il s’est étendu ensuite sur le témoignage fait par Nseke en 2010  qui reconnaissait à son ex-mari la paternité de la fameuse parcelle.

            Leurs contradicteurs ont mis en doute ce témoignage, ne s’expliquant pas pourquoi on s’est contenté de lire l’extrait relatif à l’aveu de la dame. Ou encore pourquoi il y a eu plusieurs changements de numéros de cette parcelle.

Nkama a fait savoir que ses demi frères et sœurs n’avaient pas des relations saines avec leur père. A la mort de leur géniteur, on a tenté de les réconcilier. Mais, les enfants nés du second lit n’ont pas été corrects à leur endroit.

Le juge commis au traitement de ce dossier a posé des questions pertinentes aux deux conseils pour être mieux éclairé sur cette affaire.

La prochaine audience a été  fixée dans dix jours et  sera consacrée à la  traduction du fameux témoignage et à la plaidoirie.

Jean-Pierre Nkutu 

Leave a Reply