Lutter contre le paludisme, c’est favoriser une paix durable et prospère

paludismeAu cours de l’année 2013, malgré les efforts fournis par la République démocratique du Congo, le pays a enregistré 11.363.817 cas de paludisme et déploré 30.918 décès liés au paludisme. La plupart étaient sont des enfants de moins de cinq ans. Dans un pays où les femmes et les enfants sont déjà lourdement affectés par les conflits armés, le paludisme est tout simplement un fardeau beaucoup trop lourd. Il doit être éradiqué éliminé.

Sur le plan socio-économique, le paludisme est la cause de nombreux cas d’absentéisme scolaire et professionnel. Il affecte doublement l’économie familiale : d’une part, il réduit la productivité, notamment agricole, du foyer et, d’autre part, entraine une augmentation significative des dépenses de santé.

Le paludisme entrave également les efforts de paix et de développement durable en République Démocratique du Congo.  Des citoyens malades et affaiblis ne sauraient participer au développement économique, à la stabilisation et à la réalisation des objectifs qui sont ceux du peuple congolais. Les principales victimes du paludisme étant les enfants, c’est l’avenir de la nation qui est mis en danger. Nous devons lui barrer la route !

En cette jJournée mondiale de lutte contre le paludisme sur le thème  : « Investir dans l’avenir : vaincre le paludisme », le gouvernement congolais compte distribuer plus de 9 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action. Ce sont autant de familles qui auront la chance de voir s’améliorer leur qualité de vie.

Tout en saluant les efforts déjà consentis, je voudrais appeler les différents acteurs et partenaires nationaux et internationaux, dont les membres de la famille des Nations Unies en RDC, à redoubler d’efforts et à s’engager davantage pour l’élimination, voire  l’éradication de cette maladie.

J’aimerai également saisir cette opportunité pour saluer nos collègues de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ainsi que les partenaires dont l’implication totale a déjà permis de sauver de nombreux enfants et femmes.

Le paludisme n’est pas une fatalité. C’est un combat qui doit être mené et qui peut être gagné.

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