L’UNESCO compte s’investir pour l’extension de l’INPP dans les provinces

Le Sous-directeur de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), Tang Qian, a effectué jeudi 11 juillet 2013, une visite de travail à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP). Il s’est fait accompagner pour la circonstance de trois membres du gouvernement, à savoir : Modeste Bahati Lukwebo de l’Emploi,  Travail et Prévoyance Sociale, Chelo Lotsima de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et Recherche Scientifique et Maker Mwangu Famba de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel.

 

Cette séance de travail a commencé par une visite guidée de ce haut cadre de l’UNESCO et de toute sa délégation des toutes les filières, c’est- à-dire de tous les ateliers de cet établissement public et du chantier de la construction du complexe administratif ultra-moderne.

Se confiant à la presse, le Sous-directeur de l’UNESCO s’est déclaré très satisfait des réalisations de l’INPP en matière de formation professionnelle en faveur de la jeunesse congolaise. Tang a affirmé que cette visite guidée lui a permis de palper de doigt et d’apprécier à sa juste valeur le travail, les réformes de Maurice Tshikuya et ses différents membres du comité de gestion. « L’UNESCO est votre partenaire », a-t-il dit à l’Administrateur directeur général de l’INPP, avant de le rassurer de la poursuite de la coopération entre les deux institutions. M. Tang a indiqué que les discussions interministérielles vont dégager des voies pour des interventions de l’UNESCO en faveur de la formation professionnelle et de l’enseignement technique.

Tang Qian a, enfin, promis un appui à l’INPP pour que celui-ci puisse rayonner jusque dans l’arrière pays. En clair, le Sous-directeur de l’UNESCO qui a apprécié les performances réalisées par l’INPP s’est prononcé pour un appui de son institution à l’extension de l’INPP dans les provinces de la RDC. Et ce, en vue de permettre à la jeunesse congolaise éparpillée à travers toute l’étendue nationale de bénéficier de la formation professionnelle, fer de lance du développement d’un pays.

Dans sa plaidoirie, l’Administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a sollicité en faveur de son établissement public créé le 29 juin 1964, l’appui de l’UNESCO, afin de mieux combattre la pauvreté par la création des emplois. Et ce, a-t-il fait remarquer, par la formation professionnelle.

Pour Maurice Tshikuya Kayembe, la RDC souffre énormément de manque des compétences techniques. L’objectif de son comité est de renverser cette tendance en créant, par la formation professionnelle, les compétences scientifiques et techniques, selon les besoins spécifiques de chaque province, chaque district et pourquoi pas chaque territoire ou secteur.

IT/ Le gouverneur du Kasaï Oriental intéressé par la formation professionnelle

En marge de sa visite des filières de l’INPP, vendredi 12 juillet 2013, le gouverneur de la province du Kasaï Oriental, Alphonse Ngoy Kasanji, a émis le vœu de voir la jeunesse du Kasaï Oriental profiter des bienfaits de la formation professionnelle. Ce qui, selon lui, réduirait à coup sûr le vagabondage des jeunes kasaïens. Le chômage et la pauvreté figurent parmi les causes principales du phénomène « kuluna ». Raison pour laquelle il a rendu un vibrant hommage à l’INPP dans sa mission de la qualification professionnelle de la population active en RDC. « C’est une contribution éloquente pour accompagner le développement de la RDC », a-t-il conclu.

IT/ Les adieux du directeur de l’AFD-RDC

Le directeur de l’Agence France de Développement en RDC, Christian Yoka, est fin mandat. A cette occasion, l’INPP lui a organisé, vendredi 12 juillet 2013, une cérémonie d’au revoir.

Louant les qualités intrinsèques du directeur sortant de l’AFD-RDC, l’ADG Maurice Tshikuya Kayembe a révélé à l’ensemble du personnel que c’est lui qui a ouvert à l’INPP les portes de la coopération avec l’AFD avec l’octroi par la France d’une enveloppe de 6 millions d’Euros.

Dans sa réponse, Christian Yoka a qualifié de positive la coopération, depuis trois ans, de son institution avec l’INPP. « Le pari de la coopération avec l’INPP, a-t-il dit en substance, est une réussite, et l’AFd ne regrette pas d’avoir investi à l’INPP, d’autant plus que l’institution marche de satisfaction en satisfaction. L’INPP vit ce jour l’aboutissement d’un risque pris ensemble ».

Christian Yoka a recommandé aux agents et cadres de l’INPP de continuer dans la même lancée pour la pérennité de l’esprit d’efficacité et de la recherche des résultats.

 

Michel  LUKA              

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