Les véhicules sans plaques interdits

Face au désordre qui règne depuis quelques années dans le secteur des Transports et Voies de communication, avec à l’affiche des accidents en cascade causant morts d’hommes et des dégâts matériels importants, le gouvernement vient d’arrêter un train de mesures en vue d’assainissement.
C’est le ministre Martin Kabwelulu des Mines, qui assume l’intérim aux Transports et Voies de communication, qui les annoncées hier lundi 23 mai à l’hôtel Vénus.

Ces mesures concernent les plaques minéralogiques, documents et accesoires de véhicules ainsi que le transport des personnes et des biens.
D’abord, le ministre a annoncé dans sa communication la permutation de tous les agents ayant déjà accompli 3 ans là où ils prestent. Motif : casser ou démanteler tous les réseaux qu’ils entretenaient là où ils étaient.
La même mesure également pour les agents de la DGM (Direction générale de migration), de l’ANR (Agence nationale des renseignements) et autres services œuvrant aux frontières.

Pour revenir aux décisions relatives aux plaques minéralogiques, documents de bord et autres accessoires de véhicules, l’autorité annonce la suspension de la livraison des permis de conduire, l’interdiction à tout véhicule sans plaque de circuler, tout comme des véhicules aux plaques bâchées, etc.
Quant aux véhicules ayant des plaques de l’Etat, ils seront minutieusement contrôlés afin de savoir si le conducteur a l’autorisation ou pas.
Pour ce qui est du transport des personnes et des biens, il est désormais interdit de transporter des personnes sur la carrosserie des véhicules.Le nombre de personnes à transporter dans un véhicule affecté au transport en commun doit être déterminé suivant sa capacité, tout comme celui des personnes assises.
Les véhicules affectés au transport public doivent être colorés (les maires de ville ont le libre choix des couleurs), l’interdiction au conducteur de téléphoner pendant qu’il roule, plus de montée des gens sur la toiture des véhicules…         

Toujours dans le cadre des engins affectés au transport des personnes et des biens, il importe de signaler l’interdiction de la circulation faite aux baleinières non conformes sur le fleuve, les rivières et lacs jusqu’à nouvel ordre. Toute baleinière doit être soumise à un contrôle technique rigoureux, après quoi on lèvera l’option de lui donner l’autorisation de circuler ou pas. Les baleinières autorisées ne doivent pas circuler la nuit.

Par ailleurs, il faut dire que ces mesures sont spécifiques à chaque secteur des transports (routier, maritime, fluvial, aérien, ferroviaire, etc.).
Par exemple du niveau de beach Ngobila, des personnes sans tâche réelle ne doivent plus encombrer inutilement cette gare fluviale.
Concernant les aéroports de Ndjili (Kinshasa) et de Loano (Lubumbashi), trois zones dites de dangerosité sont créées et interdites à toute personne étrangère au service. Il s’agit de zone rouge, verte et jaune. Chaque zone concerne un secteur donné.
Le ministre ai des Transports et des voies de communication s’est dit optimiste quant à l’application de toutes ces mesures, et rassure que leur application ne fera jamais l’objet de tracasseries de la part des agents qui seront désignés à cette fin.

Dom                 

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