Les pilleurs de Radio Elikya arrêtés

 

L’Eglise catholique a enregistré depuis le début de cette année, plusieurs attaques perpétrées principalement par des hommes armés non identifiés. Dans cette série noire, il y a eu le vol à main armée commis  dans les installations de la Radio catholique Elikya. Et puis, viendra le tour du Couvent des Frères Capucins sur la 11ème rue Limete, attaqué comme on le sait, dans la nuit du 26 au 27 octobre 2012. Enfin, les bureaux de la RTCE seront visités par ces malfaiteurs. Ces attaques répétées qui curieusement, avaient pris pour cible principale, la grande église catholique romaine, avaient laissé libre court à toutes sortes de spéculations quant à leur commanditaire.  

Les voleurs ont été arrêtés la semaine passée, après des mois de recherches, par le Bataillon de la police d’investigations criminelles. La bande des malfaiteurs mise hors d’état de nuire, comprenait en son sein, Adolphe Longomo Ekoko, domicilié sur avenue Boende n° 2, quartier Kingabwa, secteur Grand monde, Yvon Bushebe Mbembo, habitant sur avenue Nganga n° 55, mêmes secteur et quartier, Kinitu Ibon alias Roger, demeurant sur avenue Kabinda n° D/6, commune de Barumbu, et le dernier, Mosebe Risasi alias Lofo, résidant sur avenue Bumuvula n°5, quartier Kingabwa.

Les interrogatoires de ces quatre mécréants donnent à croire qu’ils sont tous issus de milieux criminogènes de Limete et Barumbu, et qu’ils sont des délinquants sans emploi dont on ignore encore qui les a armés. Voilà une piste que les policiers doivent suivre pour se faire une idée sur les autres complices de cette bande, fournisseurs des armes et munitions de guerre. Les sentinelles de la Radio catholique Elikya restent unanimes quant à l’usage des armes. Ces veilleurs de nuit ont bien vu des armes de guerre qu’ils ne pourraient pas confondre aux morceaux de bois ou aux barres de fer, ou même aux jouets en plastique.

Retenons que lors des enquêtes, le bureau de la police scientifique avait prélevé des empreintes digitales qui correspondent à celles de ces malfaiteurs, rassurant ainsi les limiers de la police criminelle qu’ils ont bel et bien entre leurs mains, les véritables bandits qui avaient opéré il y a des mois, dans les installations de la Radio catholique Elikya et ailleurs. Car, ils n’en sont pas à leurs premiers actes de banditisme. Que nous réserve alors la suite de ces investigations ?  Dieu seul sait quoi.                              

J.R.T. 

 

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