Le projet en quête de visibilité auprès du grand public

 Les professionnels des médias congolais, opérant dans la presse écrite, le web, la radio et la télévision ont eu une séance de travail avec le staff du projet d’appui à la réhabilitation et la relance du secteur agricole en RDC (PARRSA), le mercredi 18 juillet 2012 à la Maison de la France à Gombe. Le but était d’élaborer un plan média destiné à la visibilité de ce projet auprès du grand public et du monde rural.
 Ils ont tour à tour suivi les interventions de Nasser Brahimi, consultant à la FAO/Banque mondiale sur le plan média et Alfred Kibangula, coordonnateur du PARRSA, qui a parlé de ce projet. Répartis en groupes, les professionnels des médias ont donné leurs avis et considérations pour un plan de communication viable.

 Ce projet vise globalement à augmenter la production agricole et améliorer la commercialisation de produits agricoles des petits agriculteurs dans les différentes zones ciblées dans la province de l’Equateur, notamment dans les districts de Nord et Sud Ubangi et de Mongala, ainsi que dans les périmètres rizicoles du Pool Malebo à Kinshasa.
 Comme objectifs spécifiques, le projet vise à accroitre la production  rdes cultures vivrières essentielles notamment le maïs, le manioc, le riz, l’arachide, le soja des agriculteurs ciblés ; augmenter le nombre de volaille produit annuellement par les petits éleveurs ciblés ; augmenter la commercialisation annuelle de produits spécifiques ciblés ; réhabiliter 2.500 km de routes de desserte agricole ; construire quatre marchés et seize magasins ruraux.
 La presse a cherché à savoir si ce projet intègre aussi en son sein l’utilisation des cours d’eau pour l’évacuation des produits des centres de production vers les centres de commercialisation ou de consommation.  Alfred Kibangula, coordonnateur du PARRSA, a répondu que le projet ne peut pas tout prendre en compte. Il y a d’autres projets qui vont s’intéresser à cet aspect.
Le problème de transport est le talon d’Achille de l’agriculture en Rd Congo. Il suffit que ce secteur soit bien opérationnel pour que l’agriculture retrouve ses marques dans toutes les provinces du pays. Ainsi, il est à craindre qu’après 5 ans, la durée du projet PARRSA, on élabore encore un autre projet PARRSA pour réhabiliter et relancer l’agriculture dans la province de l’Equateur. 

   JRB 

Leave a Reply