Le programme biodiversité évalué

Au nom de son collègue de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme en mission de service à l’étranger, le ministre du Plan, Olivier Kamitatu Etsu, a présidé ce lundi 26 septembre 2011, un atelier de restitution du Contrôle d’avancement du Programme Biodiversité et Forêts (PBF). Cadre choisi : la salle Arche située dans l’enceinte de la Clinique Ngaliema, dans la commune de la Gombe.

Organisé par le ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme (MECNT), en étroite collaboration avec l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) et la Coopération technique allemande (GIZ), cet atelier d’une journée a réuni tous les partenaires nationaux comme internationaux de la République démocratique du Congo œuvrant dans le domaine de l’Environnement et la Conservation de la Nature (ECNT). Il s’agit notamment : des ambassades du Canada, de la France, de la Belgique, de la Grande Bretagne, de l’Union Européenne, de l’Usaïd, l’Unesco, l’UN REDD, l’USFS, la Fao, le Pnud, l’AFD, Greenpeace, ZSM, AWF-RDC…

Expliquant le bien-fondé dudit atelier, le ministre du Plan, Olivier Kamitatu, a indiqué que pour toutes les actions de développement de la Coopération technique allemande, la réalisation d’un Contrôle d’avancement de Programme (CAP) qui soutient le pilotage et la préparation de la phase suivante d’un programme de coopération internationale est importante, mieux impérative. Ses résultats sont utilisés conjointement avec les partenaires pour la planification de l’action de développement ultérieure.

Ce contrôle, a-t-il souligné, est d’autant plus important qu’il constitue une base essentielle de l’offre pour la phase d’exécution suivante et apporte les éléments d’information pour le pilotage du portefeuille d’activités dans le pays considéré ainsi que pour l’affinement des concepts régionaux et sectoriels de la GIZ.
Pour rappel, avec ses 155 millions d’hectares de forêts, la RDC possède la deuxième forêt tropicale du monde après le Brésil. A cette richesse forestière s’ajoute une biodiversité exceptionnelle. Le pays abrite, à titre illustratif, environ 415 espèces de mammifères et plus de 1069 espèces de poissons. Parmi ces espèces, beaucoup sont endémiques, c’est-à-dire qu’elles n’existent qu’en RDC. C’est le cas de bonobos, d’okapi ou encore de rhinocéros blancs du Nord.
Depuis 2008, la GIZ et KfW sont réunies au sein d’un programme commun : le Programme Biodiversité et Forêts (PBF). Ce programme est financé par le ministère fédéral de la Coopération Economique et du Développement. Il appuie le gouvernement congolais dans sa mission de conserver ce patrimoine exceptionnel qui doit rester au service des populations congolaises.
La GIZ et le KfW soutiennent le ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme et l’ICCN, afin qu’ils accomplissent leurs missions politiques et opérationnelles pour une meilleure gestion des ressources naturelles.

Michel Luka

Leave a Reply