Le MLC partage l’inquiétude des partenaires

«Le Mlc comme une large frange de l’opinion nationale reste sceptique sur la sincérité de l’engagement du gouvernement qui n’a pas été en mesure d’organiser les élections locales et municipales dans les délais et qui, à ce jour, n’a toujours pas déposé de projet de loi électorale au parlement. Il ne se prononce pas davantage sur les cafouillages de la CEI et les propos inquiétants tenus par l’abbé Malumalu sur la révision du fichier électoral. Alors que l’on croyait cette opération terminée dans la capitale, M. Malumalu sans concertation avec le bureau de la CEI, annonce sa reprise pour des raisons qu’il est seul à connaître ». La déclaration est du Mouvement de Libération du Congo (Mlc), par la voix de son Secrétaire général ai, Constant N’dom Nda Ombel.

Celui-ci ajoute : « Le Mlc, fort de l’expérience des dernières élections, appelle le peuple à se mobiliser pour que les scrutins de 2011 traduisent de manière transparente et crédible la volonté du souverain primaire ».

La réaction du Mlc est en rapport avec le message adressé au chef de l’Etat par les Nations unies, les Etats-Unis, l’Union européenne et la Confédération helvétique au sujet de la tenue des élections générales de 2011.

Pour le parti cher à Jean-Pierre Bemba, l’inquiétude de la communauté internationale à propos de l’organisation des élections de 2011 vient de corroborer celle des partis politiques de l’opposition tant parlementaire qu’extra-parlementaire.

Le Mlc rappelle à propos qu’à plusieurs reprises, l’opposition adénoncé le mutisme qu’observe le gouvernement sur une question aussi importante que celle de l’organisation des élections.

« Aussi, le Mlc exige-t-il du gouvernement non seulement un engagement verbal mais des signaux clairs de sa détermination à organiser les élections en 2011. Il prend acte du fait qu’il ait, par le biais du ministre des Affaires étrangères, promis du bout des lèvres à la communauté internationale d’organiser toutes les élections en 2011 ».

Estimant fondée l’inquiétude de la communauté internationale, qui reste d’ailleurs partagée par l’opinion nationale, le Mlc pense que le gouvernement aurait tort de ne pas tenir compte de qu’il qualifie de signal fort lui adressé par les partenaires.

Dom      

 

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