Le G14 interpelle les multinationales

Nous, membres du Regroupement Politique dénommé « Groupe des Quatorze », G.14 en sigle, signataires de l’Accord Global et Inclusif de Pretoria ;

Réunis en Assemblée Générale Extraordinaire ce vendredi le 08 novembre 2013 pour examiner les enjeux politiques du moment en République Démocratique du Congo ;

Vu la précarité et la pauvreté extrême des populations congolaises provoquées par la mauvaise gouvernance politique, économique et sociale du pouvoir en place ;

Tenant compte du fait que la culture des anti-valeurs est devenue prééminente aussi bien au sein de la classe politique que de la société civile. Cette culture se traduit notamment par l’égoïsme, l’enrichissement illicite et la boulimie du pouvoir de la classe dirigeante au détriment de l’intérêt général ;

Face au danger de la balkanisation qui menace notre pays, la République Démocratique du Congo, à cause des appétits gloutons des multinationales associées à des compatriotes véreux et inciviques ;

Devant les velléités du retour à un régime dictatorial dans notre pays ;

Déclarons ce qui suit :

 01. Le G14 est choqué, indigné et déplore l’assassinat odieux perpétré au Mali sur les personnes de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, tous deux  journalistes de RFI, acte criminel qui porte atteinte à la liberté d’informer et au droit d’être informé qui sont des éléments fondamentaux d’une vraie démocratie ;

02. Le G14 se réjouit de l’évolution actuelle de la situation à l’Est du pays qui se traduit par la fin des hostilités au Nord-Kivu. Cet état de chose est certainement le fruit du réveil patriotique des vaillants éléments des FARDC, puissamment appuyés par la Brigade d’intervention rapide de la Monusco, mais également le fruit des pressions des grandes puissances, notamment, celles des Etats-Unis d’Amérique, exercées sur les deux protagonistes majeurs de cette guerre, à savoir : la République Démocratique du Congo et le Rwanda, Cependant l’appui massif de population du Nord-Kivu a été déterminant pour la motivation des éléments des FARDC ;

Le G14 espère que les multinationales vont cesser de ressusciter les groupes armés qui ont semé la mort et la désolation de plus de 9 millions des Congolais sur le sol de nos ancêtres depuis 1996 ;

03. Le G14 prend acte de la tenue à Kinshasa des concertations nationales, initiées, créées et supervisées par Monsieur Joseph Kabila. Pour le G14, ces concertations n’ont été autres qu’une copie conforme du conclave politique de Kinshasa autre fois organisé par le Maréchal Mobutu et présidé par Antoine Mandungu Bula Nyati en 1993. Elles ont eu le mérite de clarifier l’espace politique congolais, aujourd’hui divisé en deux familles politiques distinctes, à savoir : la famille politique de Monsieur Joseph Kabila dénommée Majorité Présidentielle élargie, qui comprend tous les concertateurs d’une part, et la famille politique de la Conférence Nationale Souveraine qui a refusé de participer à cette messe noire. D’autre part, le G14 note que l’objectif de la cohésion nationale n’a pas été atteint. L’unique résultat a été le complot ourdi contre le peuple et la démocratie qui va se manifester par le partage équitable et équilibré du pouvoir entre les composantes de ces concertations nationales. Le G14 n’est donc pas concerné par ce complot ;

04. Le G14  continue à exiger la tenue du vrai dialogue national inclusif entre les deux nouvelles familles politiques tel que recommandé par l’Accord-Cadre d’Addis-Abeba et par la Communauté internationale en vue de mettre fin à la crise de légitimité issue des élections chaotiques du 28 novembre 2011. Le G14 demeure opposé à tout projet funeste de révision de la Constitution.

Fait à Kinshasa, le 11 novembre 2013

La Modération

Dr. Kabamba Mbwebwe

Dr. Ir. Ezulua Monzemba

Prof. Dr. Buassa-bu-Tsumbu

Mwinyi Hamza Badjoko

Secrétaire Général

Jean Ilito Bomanga

One Comment

  1. CE QUI NA PAS ENCORE ÉTÉ DIT.
    Il est établi qu’à côté des Gouvernements occidentaux officiels il existe des gouvernements occidentaux parallèles qu’on appelle aussi des Etats profonds occidentaux institués par et au profit des multinationales. Ces Etats profonds ou gouvernements parallèles occidentaux qui font mener une guerre basse en RDC sont principalement anglo-saxons. Ce phénomène est presque déjà bien compris par des Congolais. Mais il y a un autre aspect du nœud du problème que les congolais n’ont pas encore compris. Il concerne des ambitions porteuses du mal du peuple Tutsi qui s’est infiltré dans le peuple Bantou de la région des grands lacs depuis le 16è siècle.
    Genèse du problème des Tutsis dans la Région des Grands Lacs.
    Ecoutez: A une certaine époque de l’histoire, par la volonté providentielle, les Bantous, descendants de Mitsraïm, leur ancêtre, quittèrent le Misri (l’Égypte) et migrèrent vers le Sud. Certains longèrent le Nil, cherchant une autre terre où ils pourraient s’installer. Dans cette migration, une partie des Bantous s’installa définitivement en Ouganda, au Rwanda, en Tanzanie, au Burundi et à l’est du Congo. Mais les autres continuèrent, certains vers le Zimbabwe, d’autres remontèrent vers le Nord où ils ont rejoint ceux qui avaient migré sans faire le contour de la forêt équatoriale. Mais tous ces groupes de Bantous appartenaient à une seule Race Royale, celle du Roi du Kongo qui organisa le Royaume Kongo qui comprenait l’actuel Angola, la RDC et le Congo Brazzaville. Plus tard, au 16è siècle, les Bantous installés en Ouganda, au Rwanda, en Tanzanie et au Burundi furent infiltrés des Nilotiques-Hima-Tutsi descendants de Cusch qui sont des éleveurs. Et par une certaine astuce (alliance par mariage), pas par la guerre, les Tutsis nilotiques arrivèrent à pénétrer dans les sphères royales de ces groupes Bantous et parvinrent à se hisser au pouvoir sans changer ni la culture, ni la langue des Bantous.
    Cela fut une chose effective au Rwanda et au Burundi. Les groupes Nilotiques se mirent à dominer sur les Bantous et les maltraitèrent pendant plusieurs décennies, ce qui exacerba l’esprit de dégoût et de rejet chez les Bantous contre les Nilotiques qui manifestaient dans leurs manières de vivre les sentiments nourris de vouloir étendre leur domination sur les Bantous partout en Afrique. C’est dans ce contexte que les colonisateurs débarquèrent dans cette sous-région où ils favorisèrent les Nilotiques plus que les Bantous. Dans la lutte pour l’indépendance, les Bantous tenaient à se libérer non seulement contre l’homme blanc, mais également contre l’homme tutsi. Voilà pourquoi au Rwanda en 1959, les Bantous avaient chassé les Tutsis. Et au Burundi la lutte multiforme entre les Bantous et les Tutsis y faisait rage. Il semble que les Bantous de la RDC étaient ignorants de tout ce qui se passait au Rwanda et au Burundi. C’est dans ce climat qu’il y a eu tout ce qu’on appelle génocides au Rwanda et au Burundi. Les Tutsis, c’est un peuple difficile à cohabiter avec vu son comportement de barbarie, de dédain des autres, de recherche d’hégémonie ethnique, etc.
    Il faudra donc, à côté des intérêts de ces gouvernements parallèles anglo-saxons, considérer aussi cet autre aspect qui est un caractère inhérent aux Tutsis de vouloir étendre leur domination sur les Bantous.
    Guerre des Tutsis en RCD.
    En effet, toutes ces guerres menées par les Tutsis contre la RDC c’est pour que les Tutsis, peu nombreux d’ailleurs au Rwanda et au Burundi et originairement inexistants en RDC, puissent être majoritaires dans l’Armée Congolaise et dans toutes les institutions de la RDC. En ayant le grand puissant Pays qu’est la RDC, ils continueraient aisément à dominer sur les Bantous du Rwanda et du Burundi et étendraient leur domination sur tous les Bantous d’Afrique. Les Congolais semblent ignorer le plan du royaume Hima qu’ont Museveni et Kagame et tous les Nilotiques. La Magistrature suprême du Congo compte en son sein des Tutsis rwandais qui sont au service de leurs frères. Ils ont infiltré beaucoup d’officiers tutsis rwandais dans l’Armée Congolaise. C’est de là que venaient les ordres contradictoires au sein des FARDC qui fourvoyaient des vaillant militaires Congolais aux prises avec les militaires rwandais du M23. Ces mêmes rwandais infiltrés dans les institutions congolaise veulent à tout prix que la RDC négocie avec cette milice rwandaise qualifiée par « la communauté internationale » de « force négative ». Ils soutiennent avec ces dits « Gouvernements parallèles anglo-saxons que la victoire militaire des FARDC ne suffit pas, alors qu’elle a suffi au Rwanda et en Ouganda.
    Il ne faut donc pas écarter cette vision que cette guerre doit être menée au cœur des pays l’ayant provoquée: le Rwanda et l’Ouganda.
    Il faudra aussi veiller à ce que la donne au Burundi ne se renverse pas. Que les Bantous continuent à y tenir les rênes du pouvoir. Pour que les militaires tutsis du Burundi quittent la RDC en 2003, il a fallu que les Bantous du Burundi prennent le pouvoir par le biais du Président Bantou Ndayizeye Domitien. Les Bantous du Burundi ne pouvaient pas accepter que leurs Frères Bantous de la RDC continuent à être tués par les Tutsis du Burundi. Aujourd’hui aussi, le Président Bantou Pierre Nkurunziza ne peut pas permettre que les tutsis du Burundi attaquent la RDC.
    Une fois les Bantous du Rwanda au pouvoir au Rwanda vous n’entendrez plus jamais la RDC être attaquée par le Rwanda.
    Voilà le secret chers Bantous de la RDC. Le Président Kikwete de la Tanzanie, Bantou qu’il est, comprend très bien le problème. C’est pourquoi il vient au secours de ses Frères Congolais et il tient à l’œil les tutsis rwandais déjà infiltrés dans les institutions de la RDC.
    Vous avez donc compris que la guerre en RDC n’est pas tout simplement une guerre de basse intensité imposée à la RDC par certains Etats profonds occidentaux et beaucoup plus particulièrement les Etats profonds (ou gouvernements parallèles) anglo-saxons travaillant en réseau avec les nègres de service africains. Non. A cela il faut ajouter cette ambition des Tutsis de vouloir créer l’empire Hima en Afrique. Réveillez-vous pour contrer cela. La victoire est certaine et est à la porte. Cela avait été bien compris par Le Président Omar Bongo et le Président Houphouet Boigny. Cela a été bien compris par le Président Robert Mugabe. On se demande pourquoi les Congolais qui sont tout près du Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda et de la Tanzanie n’arrivent pas à comprendre ce qui se passe dans la région.
    Ce ne sont pas les Tutsis qui sont des marionnettes des Occidentaux Anglo-saxons. Ce sont plutôt ces derniers qui sont des marionnettes des Tutsis pourtant minoritaires au Rwanda, au Burundi, en Ouganda et en Tanzanie.
    Mais les Bantous qui sont dans ces pays vont finir par gagner la bataille. Nous n’incitons pas les Bantous à se venger et à faire le génocide contre les Tutsis (malgré le mauvais comportement des Tutsis qui s’attirent les coups de foudre), mais les Bantous ne peuvent pas accepter d’être passivement massacrés, de subir le génocide et d’être politiquement et économiquement dominés par une minorité des envahisseurs.
    Les Tutsis ont la responsabilité historique et juridique dans « le génocide congolais » et ils ont la responsabilité dans le génocide rwandais parce que ce sont eux qui ont abattu l’avion qui transportait deux présidents Bantous : Habyarimana Juvénal du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi. C’est ce qui avait exacerbé la colère des Bantous du Rwanda. Et, en définitive, si l’on faisait les statistiques des victimes de la guerre du Rwanda, plus nombreux que les Tutsis sont les Bantous qui sont morts. Pourquoi continuer à parler du génocide des Tutsis au Rwanda sans parler du génocide des Bantous au Rwanda et en RDC. Croyez-moi, au Rwanda, en 1994, il n’y avait pas un million de Tutsis à y mourir. En tout, au Rwanda tout comme au Burundi, les Tutsis ne constituent que 14% des populations. Si les Tutsis nient cela, qu’ils acceptent un autre recensement des Hutus, des Tutsis et des Twa au Rwanda. Ils ont peur de cela car la vérité des statistiques se confirmerait.
    Voilà pourquoi, selon les Tutsis, le Rwanda ne peut pas négocier avec les rebelles des FDLR. Et que la RDC, elle, devait poursuivre les pourparlers de Kampala. Car, pour les Tutsis infiltrés en RDC, tout comme pour Kagame et Museveni, la solution militaire en RDC est insuffisante. Selon eux, il faut à la RDC une solution politique: négocier avec la milice rwandaise du M23 et arriver à un accord. Les négociations ou les pourparlers avec la milice rwandaise du M23 pourrait servir à déverser dans les Institutions de la RDC des Tutsis rwandais. Encore une fois, les Institutions Congolaises vont être infiltrées par une bonne partie de cette milice pour l’affaiblissement des Bantous.
    C’est vrai que les Etats profonds occidentaux et beaucoup plus particulièrement les Etats profonds (ou gouvernements parallèles) anglo-saxons travaillent en réseau avec les nègres pour mener une guerre basse en RDC, plutôt dans la région des Bantous de l’Afrique centrale. Mais quels sont ces nègres qui exécutent cette besogne? Ce sont des Tutsis qui sont à côté de ces Blancs en Grande Bretagne et aux Etas-Unis pour avoir réussi à faire marier beaucoup de Femmes Tutsies à ces mêmes Blancs qui sont en train d’être manipulés sans le savoir par les Tutsis qui veulent faire assoir leur empire Hima des Tutsis en Afrique. Les Blancs cherchent l’argent. Les Tutsis cherchent l’argent et le pouvoir en Afrique. Ils veulent à tout prix dominer tous les Bantous. Les Tutsis ne sont pas au service des Occidentaux. Ce sont plutôt ceux-ci qui sont au service des Tutsis. Réveillez-vous. Au Nord-Kivu, les Congolais n’ont pas remporté la guerre, ils n’ont remporté qu’une bataille. Mais la victoire est certaine et elle est à la porte. Il suffit que les Bantous se réveillent, pas pour commettre le génocide mais, pour se défendre et pour prendre pleinement les choses en mains.
    Pour encore éclairer les Bantous et l’opinion internationale sur ce qui se passe en RDC et dans la région de l’Afrique Centrale, lisez aussi ce qui suit.

    UNE VÉRITÉ INCONTOURNABLE SUR LA SITUATION DRAMATIQUE DE GUERRE EN RDC.
    LE MAL A ÉRADIQUER AU CONGO C’EST L’INVASION DES TUTSIS : ILS NE SONT PAS CONGOLAIS.
    Chers habitants de la terre,
    Comme d’aucuns le savent, une maladie mal diagnostiquée ne peut pas bénéficier d’une prescription médicale adéquate et moins encore efficace. Et s’il est établi que le médecin consultant a sciemment dressé un faux diagnostic pour des motifs précis de laisser le patient succomber afin que lui, ou son frère ou son associé (un lobby américain ou un lobby britannique) puisse s’accaparer des biens du malade, ce serait un meurtre consenti qui devrait être classé parmi les crimes contre l’humanité. Et le médecin ainsi que tous ses complices devraient être traduits en justice.
    En outre, pour soutenir la véracité de ce que nous voulons exposer, les qualités d’un bon médecin seraient aussi de demander à son patient de décrire ce qu’il ressent dans des termes crus, sans détour ombrageux, ce qui aiderait le médecin à bien orienter sa piste de diagnostic et ainsi prescrire au patient des médicaments adéquats.
    Dans notre cas, le malade c’est la RDC et le médecin semble être l’ONU et la Communauté internationale dont les pays voisins et certains pays africains comme l’Afrique du Sud que l’on voit directement impliquée dans la recherche des solutions à ce grand problème de la RDC de manque de paix et sécurité sociales et territoriales.
    Cependant, nous interpellons ce cabinet médical en lui disant que le Peuple Congolais n’est pas dupe. Il connaît la maladie, il connaît son diagnostic et connaît les médicaments appropriés pouvant ouvrir la voie de la guérison pour son Congo qu’il aime mieux que quiconque.
    La RDC est un Pays qui a une histoire connue et nous savons que des Portugais, des Belges et des Arabes sont accusés d’avoir massacré au moins 10.000.000 de Congolais depuis le 17è siècle jusqu’à son indépendance en 1960. Nous ne voulons pas entrer dans ce dossier, ni entrer dans le dossier qui concerne les maux de la trame des ficelles du néocolonialisme dont la Belgique soutenue par les Etats-Unis d’Amérique est responsable depuis 1960 jusqu’au départ de Mobutu.
    Mais nous voulons considérer ce qui se passe en RDC depuis 1996 avec la guerre menée par les tutsis du Rwanda , du Burundi et de l’Ouganda soutenus par les États-Unis d’Amérique et la Grande Bretagne contre la RDC, à l’issue de laquelle Laurent Désiré Kabila fut le Président de ce Pays, un président qui avait été maintenu pour un temps pour dissimuler à l’esprit des Congolais de l’hégémonie des tutsis qui ne rêvent pas seulement de garder le pouvoir au Rwanda, au Burundi, en Ouganda mais de s’en approprier effectivement en RDC et dans toute l’Afrique dirigée par les Bantous.
    Cependant, nous remercions Dieu du fait que tous les Bantous d’Afrique sont déjà éveillés pour faire échec à cette ambition hégémonique tribalo-ethnique des tutsis qui nourrissent depuis des décennies des appétits de cette domination sous un système à eux de l’Empire Hima dont, avant sa mort, le Président Julius NYERERE KAMBARAGE, un tutsi burundais infiltré en Tanzanie, était l’empereur. Cette réalité d’un empire tutsi peut facilement être perçu du fait qu’il existe une Organisation internationale qui réunit les tutsis et il existe même un site internet appelé http://www.tutsi.org . Lisez avec attention dans ce site et dans d’autres sites internet détenus par les tutsis les articles concernant le M23 et allez y comprendre leur participation dans ce mouvement. Les tutsis du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi et de la Tanzanie ont donné des contributions pour soutenir toutes les rébellions qui ont attaqué la RDC. Vous demanderez au Bantou MUKAPA ce qu’il a vécu lorsqu’il était Président de la Tanzanie. L’empereur Nyerere de l’empire tutsi l’avait contourné et avait ordonné à son insu l’envoi des troupes tanzaniennes pour soutenir les rebelles tutsis qui avaient attaqué la RDC. N’est-ce pas ce NYERERE qui, lorsqu’il était encore en vie, sollicita Jean Bosco NDAYIKENGURUKIYE, qui était alors le chef du mouvement armé des Bantous du Burundi, lui demandant de s’associer aux tutsis pour renverser Laurent Désiré KABILA? Mais le Bantou Jean bosco NDAYIKENGURUKIYE avait dit non à l’offre de NYERERE et était allé dévoiler ce plan à Laurent Désiré KABILA.
    Vous retiendrez que l’avion qui transportait les deux Présidents Bantous, Juvénal HABYARIMANA du Rwanda et Cyprien NTARYAMIRA du Burundi venait de Moshi en Tanzanie où ils avaient été invités par NYERERE pour une réunion régionale. Et NYERERE savait que l’avion allait être abattu. Les tutsis rwandais, qui étaient à Mwanza, en Tanzanie, apprenant l’assassinat des deux présidents, exultèrent de joie publiquement et furent arrêtés par la police tanzanienne. Nyerere ordonna leur libération et dit: «C’est tout à fait naturel qu’on se réjouisse de la mort de son ennemi.» Dieu qui aime les Bantous avait vu que le tutsi NYERERE n’allait pas bien mener à terme les pourparlers d’Arusha entre les Tutsis et les Bantous de Burundi. Il l’a enlevé de la scène au bon moment et c’est l’imperturbable Homme d’état honnête Nelson Mandela qui prit la relève et conduisit le bateau à bon port.
    LE PLAN DE LA CONSTITUTION ET LA CONSOLIDATION DE L’EMPIRE DES TUTSIS EST ENTRAVÉ PAR LES BANTOUS DU RWANDA ET DU BURUNDI.
    Le plan des tutsis pour constituer et consolider leur empire était d’abord de s’approprier du Rwanda, du Burundi, de la Tanzanie et de la RDC. La conquête des autres pays suivrait. Le Rwanda et le Burundi étaient des pays qui avaient déjà été conquis par ces envahisseurs tutsis avant l’arrivée du colonisateur blanc. Mais, avant l’accession de ces pays à l’indépendance, les Bantous de ces deux pays commençaient à avoir leur conscience éveillée à la vertu de ne pas continuer à vivre sous la domination et du colonisateur blanc et de l’envahisseur tutsi. C’est ainsi qu’en 1959, il y avait eu un soulèvement populaire au Rwanda des Bantous, pour se libérer d’abord de l’hégémonie des tutsis, ce qui fut fait. Et les tenants de cette hégémonie des tutsis se sont réfugiés en RDC, en Ouganda, au Burundi et en Tanzanie. Et en 1962, le Rwanda, sous la houlette de vrais Bantous autochtones, s’est défait du colonisateur belge et fut proclamé pays indépendant. Au Burundi, les Bantous qui vivaient sous la domination de l’hégémonie des tutsis et du colonisateur blanc n’avaient pas pu réussir leur lutte avant le départ du colonisateur belge. Leur lutte a été émaillée de beaucoup de trahisons et ils n’ont eu le tout premier Président Bantou élu démocratiquement qu’en juillet 1993 en la personne de NDADAYE Melchior. Il fut tué par les Tutsis du Burundi, du Rwanda, de l’Ouganda et de la Tanzanie, en octobre 1993 soit 3 mois après son investiture. Pendant ce temps, les mêmes tutsis réunis en bloc, étaient en guerre contre le Rwanda depuis 1990 afin de reconquérir les Bantous du Rwanda, ce qu’ils réussirent en 1994 après avoir abattu l’avion présidentiel du Rwanda qui transportait deux Présidents Bantous, Juvénal HABYARIMANA du Rwanda et Cyprien NTARYAMIRA du Burundi. Il faut signaler qu’en cette époque, les jeunes Bantous du Burundi étaient déjà aux prises avec l’armée tutsie du Burundi qui avait tué le premier Président Bantou du Burundi en 1993. Suite à ces tragédies au Burundi et au Rwanda, plusieurs Bantous du Rwanda et du Burundi durent se réfugier dans les pays limitrophes dont la RDC qui hébergea une grande majorité de ces réfugiés Bantous.
    COMMENT LES TUTSIS DU RWANDA, DE L’OUGANDA, DU BURUNDI ET DE LA TANZANIE ATTAQUERENT LE CONGO EN 1996.
    En 1996 les tutsis du Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda, de la Tanzanie et les étrangers tutsis établis en RDC déclenchèrent une guerre pour non seulement pourchasser et tuer les Bantous qui avaient fui la guerre du Rwanda et du Burundi mais également pour établir leur hégémonie dans le plus grand Pays rassemblant plusieurs tribus des Bantous qu’est la RDC. Ils réussirent leur besogne en 1997, après avoir tué des millions de Bantous rwandais, burundais et même congolais. Pour occulter l’arrivée de leur hégémonie en RDC, les tutsis laissèrent le Bantou Laurent Désiré KABILA se proclamer Président de la République. Les tutsis le tuèrent en 2001 et réussirent à faire placer sur le fauteuil présidentiel de la RDC des tutsis rwandais. Vous retiendrez qu’avant de tuer le Président Laurent désiré KABILA, les tutsis, cherchant à bien positionner leur hégémonie dans la RDC, avaient commencé en 1998 une guerre contre les Bantous de la RDC, ce qui amena à plus de 8 millions le nombre de Bantous tués en RDC par les tutsis. Et aujourd’hui ce nombre avoisine 10.000.000 de Bantous tués en RDC par les Tutsis.
    CONTINUITÉ DU PLAN DES TUTSIS AU CONGO AVEC LA COMPLICITÉ DES TUTSIS RWANDAIS INFILTRÉS DANS LA HAUTE SPHÈRE DES INSTITUTIONS DE LA RDC.
    Les tutsis, en complicité avec les autres tutsis rwandais déjà infiltrés dans la haute sphère des institutions de la RDC, n’ont pas cessé de se constituer en rébellions composées de tutsis du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi qui attaquent le Sud et le Nord Kivu en vue d’obtenir des pourparlers avec les gouvernements congolais, ce qui donne aux tutsis qui sont des étrangers d’égrener des postes juteux dans les institutions du Congo dont l’armée et la police. Les Tutsis rwandais comptent déjà 9 Généraux dans le commandement des FARDC, 19 Colonels, plus de 300 Majors, ce qu’aucune tribu du Congo n’a dans ces institutions. Le nombre des officiers Généraux et Supérieurs de la seule tribu des tutsis (qui ne sont pas congolais) dépasse le nombre des Généraux et Colonels que possèdent toutes les tribus réunies du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Et ces tutsis, qui entrent par la voie des rébellions dans l’armée et la police, obtiennent des postes stratégiques que les congolais n’ont pas. Voilà l’histoire du RCD-Goma, ce fut l’histoire de MUTEBUTSI, c’était l’histoire du CNDP avec Laurent NKUNDA et Bosco NTAGANDA, et c’est l’histoire avec le M23. C’est organiser beaucoup d’attaques sur le Congo par plusieurs rébellions des tutsis pour que l’État congolais aie autant de pourparlers avec les tutsis, à l’issue desquels pourparlers les tutsis obtiennent des postes au Congo, et ainsi l’empire Hima (tutsi) prend ses racines au Congo, en Afrique centrale. Vous remarquerez que l’accord qui avait été signé dimanche le 24 février à Addis-Abeba était vide de contenu substantiel où l’on verrait le Rwanda et l’Ouganda condamnés et où on épinglerait les vrais motifs des acteurs dans ces rébellions qui sont essentiellement composées des étrangers tutsis rwandais, ougandais et burundais. Que les tutsis vivent en paix dans leurs pays où ils ont été accueillis il y a 4 siècles par les bantous. Que les tutsis rwandais vivent au Rwanda avec les bantous rwandais, que les tutsis burundais continuent à vivre au Burundi en paix avec les bantous burundais, que les tutsis ougandais continuent à vivre en paix en Ouganda avec les bantous ougandais.
    IL N’A JAMAIS EXISTÉ DE TUTSIS CONGOLAIS.
    Au Congo, il n’y a jamais eu de tutsis congolais. Pour preuve, les tutsis n’ont jamais eu de chef coutumier au Congo. Savez-vous pourquoi ? Leur roi était au Rwanda. Pour le moment il est aux États-Unis d’Amérique. C’est le Roi KIGERI V. Or, toutes les tribus congolaises, il y en a 450, ont leurs chefs coutumiers. Qui a jamais été le chef coutumier, le mwami des tutsis au Congo ? Que les Nations-Unies posent cette question aux tutsis du RCD-Goma, du CNDP, du M23. Ils n’en citeront aucun. Ils ont eu des rois au Rwanda et au Burundi. Ces rois tutsis avaient dû tuer des rois bantous qui y étaient. Mais en RDC, les tutsis n’y ont jamais vécu en tant que congolais fils du Congo. C’est pourquoi, les tutsis n’ont jamais eu de chefs coutumiers Mwami en RDC. Si les tutsis du Rwanda restent au Rwanda, si les tutsis de l’Ouganda restent en Ouganda, si les tutsis du Burundi restent au Burundi, la RDC aura la Paix.
    POURQUOI LAURENT NKUNDA ET BOSCO NTAGANDA NE POUVAIENT PAS ÊTRE ARRÊTÉS PAR LE RWANDA.
    Laurent NKUNDA et Bosco NTAGANDA sont deux officiers tutsis contre lesquels la CPI avait déjà émis des mandats d’arrêt internationaux. Ils se promenaient au Rwanda et personne n’arrivait à les arrêter. Pourquoi? Parce qu’une fois déferrés à la Cour Pénale Internationale de la Haye, ils dénonceraient KAGAME, MUSEVENI et les Tutsis rwandais infiltrés dans les hautes institutions congolaises. KAGAME, MUSEVENI et consort pourraient à leur tour dénoncer les lobbies britanniques et américains avec lesquels ils travaillent. Ainsi vont bon train la politique internationale et sa justice de deux poids, deux mesures.
    LE BIDON ACCORD DE PAIX POUR LA RDC SIGNÉ PAR DES TUTSIS A ADDIS-ABEBA, LE 24 FÉVRIER 2013.
    Dimanche le 24 février 2013, un accord de paix qui n’en était pas un, pour la RDC, avait été signé en l’absence des fils du Congo. Deux acteurs principaux tutsis rwandais, tyrans des Congolais, s’étaient rencontrés pour faire avancer leur plan diabolique d’occuper le Congo sous la complicité de la Communauté Internationale représentée par le Secrétaire Général de l’ONU et quelques présidents des pays africains qui semblaient tout ignorer de l’hégémonie tutsie tout comme les hottentots ne savent rien d’une nuit égyptienne.
    Le texte de ce fameux accord était vide de tout ce qui pouvait être salutaire pour le Congo et les Congolais. On n’y parle pas nommément des rwandais et des ougandais qui ont agressé le Congo. Le M23 qui est un mouvement du Rwanda et de l’Ouganda n’est pas cité. Le texte dressait un bilan de ce qui se passait au Congo selon l’appréciation des étrangers en l’absence des Congolais. Ces mêmes étrangers ont tracé une ligne directrice que le Congo devrait suivre pour sa sécurité et sa stabilité sociale comme si les Congolais eux-mêmes ne pouvaient pas dresser un bilan général de la politique intérieure et extérieure du Congo. C’est un document qui décrivait lapidairement ce que tout le monde savaient à fond. Mais ce qui est grave dans ce document, c’est la RDC qui avait été condamnée en lui rappelant des points de sa défaillance:
    • N’avoir pas continué et approfondi la réforme du secteur de la sécurité, en particulier en ce qui concerne l’armée et la police;
    • N’avoir pas consolidé l’autorité de l’Etat, en particulier à l’est de la République démocratique du Congo, en empêchant les groupes armés de déstabiliser les pays voisins;
    • N’avoir pas effectué des progrès en ce qui concerne la décentralisation;
    • N’avoir pas promu le développement économique au sujet de l’expansion des infrastructures et de la fourniture de services sociaux de base;
    • N’avoir pas promu la réforme structurelle des institutions de l’Etat, y compris la réforme des finances; et
    • N’avoir pas promu les objectifs de réconciliation nationale, de tolérance, et de démocratisation.

    Voilà, toute une panoplie de ce que la RDC n’avait pas fait pour justifier les attaques armées du Rwanda et de l’Ouganda à travers le M23, mouvement des tutsis.
    Pour finir leur insulte au Peuple Congolais, voici ce que le texte avait recommandé aux Congolais:
    Le Président de la République démocratique du Congo mettra en place, au sein du gouvernement, un mécanisme national de suivi en vue d’accompagner et de superviser la mise en œuvre des engagements pris au niveau national pour les réformes susmentionnées. Les Nations Unies, l’Union africaine, la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement et d’autres partenaires bilatéraux ou multilatéraux qui seront convenus apporteront leur soutien à ce mécanisme.

    Vous avez compris, chers Congolais. C’était pour donner des leçons au Peuple Congolais lui disant président qu’il n’avait pas un gouvernement qui est capable de concevoir un quelconque plan de sortie d’une crise. Le parlement avait été aussi qualifié d’inapte, ne pouvant pas statuer sur une situation sécuritaire de telle envergure au point que des étrangers devaient prendre des décisions graves qui engagent la souveraineté de l’État. Quel mépris!

    Les auteurs du document en question ont eu peur de condamner le Rwanda, l’Ouganda et leur mouvement qu’est le M23. Le texte hésitait de donner des recommandations au Rwanda et à l’Ouganda mais s’était contenté d’utiliser un langage globalisant, comme si le Congo-Brazzaville, le Sud du Soudan, la Zambie, l’Angola et le Burundi étaient des pays qui soutenaient le M23. Quelle cabale! Et de voir une personnalité très importante comme BAN KI-MOON se déplacer pour signer un document si banal! Quelle trahison de ladite communauté internationale! Quelle trahison de l’ONU ! Non, il faut chasser ces tutsis du Congo. Le Congo et les Congolais vivront en paix. Il faut organiser des pourparlers entre les hutus et les tutsis du Rwanda, qu’ils se partagent le pouvoir comme cela a été fait au Burundi, qu’ils vivent ensemble. Et la région sera stable, et la région aura un développement durable. Voilà la maladie et son diagnostic. Voilà la prescription médicale adéquate. Qui vivra, verra!

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