Le député Mukonkole de nouveau en résidence surveillée

 

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Martin MUKONKOLE, député national élu de Kabinda pour le compte du RCD-National n’est pas au bout de ses peines. Il a été placé hier en résidence surveillée sur ordre du Procureur Général de la République. Les motifs pour lesquels cet élu de Kabinda a été une fois encore appréhendé alors qu’il jouit toujours de ses immunités parlementaires, n’ont pas été indiqués. Tout ce que l’on sait à ce jour, c’est que son arrestation a été opérée hier tôt le matin juste au moment où il allait déposer ses enfants à l’école. Il a été immédiatement conduit au Parquet Général de la République où il est resté jusque tard dans la nuit avant de se voir dirigé vers l’hôtel BELLE VUE située juste en face de l’immeuble de l’INSS, sur le Boulevard du 30 Juin, qui abrite encore les services du Parquet Général de la République.

           

            Cet homme que l’on ne peut plus présenter est en train de subir un calvaire inimaginable pour un homme bénéficiant de ses immunités parlementaires. On rappelle qu’il avait été interpellé au mois d’avril de l’année dernière, d’abord à l’Inspection Générale de la Police Nationale, avant d’être conduit manu militari jusqu’au Parquet Général de la République où il a passé quelques heures. On le retrouvera vers 20 heures 30 devant les juges de la Cour Suprême de Justice qui à l’issue d’une longue audition avaient décidé de le placer en résidence surveillée. Mais c’était sans compter avec le Parquet Général de la République aux yeux duquel la résidence surveillée peut se passer à la Prison centrale de Makala. Martin MUKONKOLE y passa plus de trois semaines au grand dam de toutes les dispositions de droit commun et des protestations des Ong de défense des droits humains.

            Acculé jusque dans ses derniers retranchements par les protestations légitimes de tous les hommes de bonne volonté, le Parquet Général de la République va revenir à la raison en le plaçant alors en résidence surveillée à l’hôtel INVEST de la Radio Télévision Nationale Congolaise où il va passer plus de quatre mois. La facture fut salée car ayant atteint 35.000 dollars Us par mois tirés sur les comptes du Trésor Public.

            On reproche à cet homme d’avoir acheté un véhicule volé en 2009 et qu’il a continué à utiliser jusqu’au mois d’avril au vu et au su de tout le monde. Receleur ou victime de sa bonne foi? Jusque là l’accusation n’a jamais établi avec preuves palpables et irréfutables, les infractions criminelles à charge de cet élu de Kabinda. Il avait bénéficié du soutien unanime de tous ses collègues, toutes tendances confondues, et particulièrement celui d’Evariste BOSHAB, président de l’assemblée nationale qui avaient condamné le comportement du Parquet Général de la République par la violation délibérée de la Constitution du 18 mars 2006 dans ses dispositions relatives aux immunités parlementaires. Affaire à suivre.          F.M.

 

 

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