Le Cinquantenaire en sports : improvisation, inspiration et exploits

Le jeudi 30 juin 1960 lorsque le Congo Belge accède à la souveraineté nationale et internationale, l’Association Royale Sportive du Congo (ARSC) contrôle le secteur conformément aux statuts de 1958. Le congrès de 1964 la débaptise normalement en Fédération des Associations Sportives du Congo (FASCO). Mais, à partir de 1968, toutes les activités du domaine sont régies par le ministère portant son nom et avec le droit d’élaborer les textes réglementant sur le fonctionnement et l’administration des Fédérations et Ligues sportives, considérées désormais comme ses organes techniques, dans tout le pays.

Entre-temps, depuis le 1er anniversaire de l’indépendance s’organise la Coupe président de la République que le vainqueur de la finale reçoit des mains personnelles du chef de l’Etat, même quand la compétition s’étend aux équipes championnes d’autres provinces. D’où est née, en 1964, la 1ère Coupe du Congo de football que remporte le Daring de Léopoldville, ancêtre du DC Motema Pembe de Kinshasa. Performance qui l’amène à participer à la 1ère Coupe d’Afrique des clubs champions au niveau des éliminatoires de l’Afrique du Centre où l’Oryx de Douala, du Cameroun, rafle l’unique place qualificative pour le tour final à quatre, prévu en février 1965 à Accra, au Ghana.

Dans la 2ème édition de l’épreuve continentale, Dragons de Kinshasa est bloqué par Diables Noirs de Brazzaville. Ce qui n’est pas le cas en 1967 du TP Englebert de Lubumbashi, anciennement Elisabethville, dont l’aventure se termine plutôt en finale contre l’Ashanti Kotoko du Ghana qui refuse de s’aligner en match de barrage nécessité par les résultats de l’aller, 1-1 à Kumasi, et au retour, 2-2 à Kinshasa. Ni à Yaoundé en décembre 1967 ni à Kinshasa en février 1968, le « porc-épic ghanéen ne sera présent. Englebert est déclaré champion sans coup férir, gagnant donc dès sa première apparition. Exploit renouvelé par l’équipe de l’entraîneur-joueur Pierre Kalala, l’année suivante.

Il faut expliquer ici que la rivalité entre Englebert et Kotoko avait pris une dimension émotionnelle dans la mesure où le club de la Côte d’or forme, à deux ou trois éléments près, l’ossature de l’équipe nationale du Ghana, les «Black Stars», championne d’Afrique en 1963, au Ghana, et 1965, en Tunisie. Invitée à participer aux festivités du 6ème anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo  avec la Nationale de la République Populaire du Congo, elle verse carrément dans l’antisportivité, lors de la 3ème et dernière journée, contre son hôte, les «Lions», puisqu’au lieu de s’arrêter à traduire sa domination outrancière au tableau d’affichage nettement en sa faveur (3-0), elle s’emploie à le ridiculiser avec ses joueurs qui viennent se mettre au garde à vous, juchés sur le ballon, pour exécuter le salut militaire devant le chef de l’Etat, présent dans la tribune d’honneur du stade Tata Raphaël. Tous les spectateurs sont frustrés par l’humiliation criante. Il est alors décidé en haut lieu le rapatriement de tous les sociétaires congolais du championnat de Belgique pour composer une nouvelle équipe nationale, appelée «Léopards». Le défi est en effet relevé quelques mois seulement plus tard avec le revers, 2-0, infligé à l’arrogant «onze» ghanéen, sur la même pelouse.

A noter qu’en 1965, en Tunisie, lors de la 5ème Coupe d’Afrique des Nations qui marquait la première participation du Congo Léopoldville, invité suite au désistement à la dernière minute du Soudan qui avait lui-même pris la place de l’Egypte aux relations diplomatiques coupées avec le pays organisateur, était taillé en pièces, 2-5, par le Ghana, pour son doublé continental et qui récidivait, en poule B, à l’édition suivante accueillie par l’Ethiopie, en 1968, en l’emportant par 1-2. En finale, pour les retrouvailles, les «Léopards» se transforment en bourreaux en déployant les leçons apprises au cours d’un stage de préparation au Brésil et en désillusionnant cette fois les «Etoiles Noires» par 1-0.

De son côté, le TP Englebert en était, la même année 1968, à sa deuxième finale victorieuse puis deux malheureuses en 1969 et 1970.
Toutefois, pour s’inscrire en 1970 à la 6ème Coupe des champions d’Afrique, l’unique compétition interclubs existant sur le continent jusqu’en 1975, le TP Englebert l’avait été par désignation par le ministère des Sports, la finale de la 6ème Coupe du Congo, au stade Tata Raphaël, s’étant terminée dans la confusion à cause d’un but valable refusé au club kinois par l’arbitre Luboya pour un hors-jeu imaginaire alors que le score était de 0-0.
Pour marquer toujours les faiblesses des textes en vigueur, la phase finale de la Coupe du Congo, l’année après, au chef-lieu de la province du Kivu, ne livre pas non plus le nom du vainqueur entre Saint-Eloi Lupopo de Lubumbashi, tenant du titre, Union de Mbuji Mayi, V.Club de Kinshasa et Olympic Bande Rouge de Bukavu, représentant de la ville hôte. La «Foire de Bukavu», ironisent les médias. Surtout que les membres de la FECOFA ne s’accordent pas sur les sanctions à prononcer contre les responsables de l’imbroglio.. Le ministre des Sports renvoie en replay tous les protagonistes à Kisangani. Nouvel échec. V.Club est, à son tour, désigné pour s’aligner dans la 7ème Coupe d’Afrique des clubs champions.

Fin 1972, le ministre des Sports, Sampasa, imagine de réformer le football congolais par la dissolution des clubs traditionnels pour la création des clubs représentant et portant les noms de leurs Communes respectives. Le public en général manifeste sa désapprobation avec pour conséquence immédiate qu’au 2ème tour des éliminatoires de la 10ème Coupe du Monde dont la phase finale se déroulera en Allemagne Fédérale, en 1974, les «Lions Indomptables» du Cameroun, battus pourtant chez eux à l’aller par 1-0, retournent complètement la situation à Kinshasa en s’imposant sur le même score. La réforme est retirée. Au match d’appui nécessaire pour départager les deux formations, quarante huit heures plus tard, au même lieu, les «Léopards» gagnent enfin par 2-0 et accèdent au dernier tour. Ils se qualifieront pour la fête quadriennale des rois… Les héros seront récompensés d’une voiture et d’une maison à la Cité Salongo, à Lemba/Kinshasa, chacun.

Alors qu’est réalisé cet exploit d’avoir la première équipe subsaharienne au haut niveau du «Weltmeisterschaft», l’AS V.Club de Kinshasa arrache la 9ème Coupe d’Afrique des clubs champions, au même mois de décembre 1973. Dans l’élan, en mars 1974, les fauves congolais s’approprient le trophée de la 9ème Coupe d’Afrique des Nations, en Egypte.

La génération dorée partie, c’est le trou noir. Pour en sortir, le ministre des Sports pense, en 1979, qu’un holding sportif est le remède approprié avec l’organisation, en une Division unique, d’un championnat national réunissant tous les ténors du football national, à savoir Mazembe, ancêtre d’Englebert, et Lupopo de Lubumbashi, V.Club, Imana appelé jadis Daring, et Dragons de Kinshasa, Tshinkunkude Kananga, Sanga Balende de Mbuji Mayi, Virunga de Goma, Malekesa de Kisangani, etc. Mais, toutes les conditions n’étant pas encore réunies avec des sponsors à convaincre et le soutien indispensable de l’Etat à avoir, le projet est mis en veilleuse.

Il n’empêche que les talents commencent de nouveau à s’exprimer en se distinguant de nouveau sur le plan continental. En 1980, le TP Mazembe enlève la 6ème Coupe des vainqueurs de coupe au détriment d’Africa Sport de la Côte d’Ivoire alors que l’AS Dragons de Kinshasa atteint la finale de la 16ème Coupe d’Afrique des clubs champions qu’elle perd au profit de Canon du Cameroun. L’AS V.Club dispute aussi, l’année suivante, la finale de la Coupe des champions que remporte la Jeunesse Electronique de Tizi-Ouzou d’Algérie. Toujours en 1981, l’équipe nationale, les «Léopards», remportent la médaille d’or aux Jeux de l’Afrique Centrale, à Luanda, en Angola. De leur côté, les «Montres» de Kinshasa rechargent leurs écus et tentent leurs chances en finale de la 21ème Coupe d’Afrique des clubs champions que s’adjuge malheureusement, cette fois, les FAR (Forces Armées Marocaines) de Casablanca.

Revenu au ministère des Sports, pour la deuxième fois, Kibassa-Maliba lance, en 1990, le championnat national dont l’organisation revient à la Ligue nationale de football (LINAFOOT) au nom de la FECOFA et ouvert aux équipes viables, populaires, ayant un terrain d’entraînement sûr, un  compte bancaire, etc. Le sponsor, une entreprise tabassicole, offre quelques facilités en ce qui concerne surtout les imprimés et autres avantages mais la compagnie aérienne chargée de la rotation pour le voyage des 16 clubs participants et, surtout, le gouvernement pour sa cagnotte ne remplissent pas leur part du contrat. La 1ère édition se termine avec moult difficultés pour Lupopo, vainqueur de l’épreuve, Mazembe, Lubumbashi Sport et Mikishi de Lubumbashi, V.Club, Motema Pembe, Dragons et Mabuilu de Kinshasa, Tshinkunku et Tshipepele de Kananga, Sanga Balende, Mbongo Sport et Bantous de Mbuji Mayi, Malekesa de Kisangani, Virunga de Goma et CMZ de Matadi.

En 1991, les problèmes s’étant accentués et les échéances africaines s’approchant au galop, la formule du championnat national en cours est totalement revue pour se transformer en éliminatoires par zones dont les gagnants se retrouvent à Lubumbashi où SCOM Mikishi déjoue les calculs en s’octroyant le titre.
Quand le même ministre retrouve son fauteuil fin 1997, il tire de sa longue hibernation le championnat de la LINAFOOT qui se joue dorénavant en 3 phases avec un tour final à 4.

En 1998, le nouveau titulaire du département des Sports, Mutomb Tshibal, lance un flot d’arrêtés pour uniformiser les actes des Associations sportives tels que les «Statuts-types», la composition des comités exécutifs, les conditions de tenue d’une assemblée générale, l’apparition des Ententes provinciales, l’administration d’une Fédération est animée par un secrétaire général, d’une Ligue par un secrétaire provincial, d’une Entente par un secrétaire exécutif, d’un Cercle par un secrétaire du Cercle, d’un club par un secrétaire sportif.

Sur le plan continental, quelques éclaircis sont entrevus grâce à des riches potentialités qui tranchent en dépit d’un environnement pas à la hauteur de leur valeur. A force de se battre avec leurs moyens et ceux de leurs clubs employeurs, la conquête porte des fruits. Ainsi, en mars 2009, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, la couronne du 1er Championnat d’Afrique des Nations, ouvert aux joueurs évoluant aux pays, revient à l’équipe nationale de la RDC, les «Léopards». En décembre de la même année, la 14ème Ligue des champions de la CAF (Confédération africaine de football) sourit au TP Mazembe de Lubumbashi.
Des titres scintillent donc au tableau de chasse mais quand on jette un coup d’œil aux classements mensuels de la FIFA (Fédération internationale de football association), il est remarqué qu’en janvier 2004, la RDC était 54ème alors qu’en mai 2010, elle a pointé à la…121ème place. A méditer.

LE REGNE CONTINENTAL DU BASKET-BALL DAMES

Pratiqué sur des terrains en béton par manque de salle couverte avec parquet en bois ciré, le basket-ball féminin écrit tout de même l’une des belles pages du sport congolais. , dans les années 80 et 90. La génération exceptionnelle est formée par Adèle Kamanga, Gertrude Ndombe, Kamimbay «Petit poisson», Catherine Lingenga, Jacqueline Nguya, Marie-Pierre Komishelo,  Philomène Bompoko, Charlotte Efoloko, etc. qu’encadre l’entraîneur Théophile Ngoie wa Ngoie. Des «Léopards» dont le règne sur le basket-ball dames sur le continent est patent, sa classe étant internationale.

C’est à Luanda, en Angola, que commence la confection d’un palmarès des plus riches avec la rafle de la 9ème Coupe d’ Afrique des Nations, en 1983, au terme d’un stage de préparation en Yougoslavie. Doublé à Maputo, au Mozambique, en 1986, à la 11ème édition du même rendez-vous continental. La médaille d’or des 3èmes Jeux de l’Afrique Centrale, à Brazzaville, tombe dans l’escarcelle, l’année suivante. Plus forte que jamais, l’équipe féminine zaïroise est sur la plus haute marche du podium aux 4èmes Jeux africains, à Nairobi, en 1989. Dans l’élan, avec le renfort de Kamanga, le BC Tourbillon de Kinshasa enlève la Coupe d’Afrique des clubs champions, sans parler du trophée de la Coupe de l’Afrique Centrale décroché par l’AS V.Club de Kinshasa, en 1999, à Pointe-Noire, au Congo. Les «Léopards» font de nouveau reparler d’elles en remportant la 14ème Coupe d’Afrique des Nations, en 1994, à Johannesbourg, en Afrique du Sud. Les Jeux africains d’Abuja, au Nigeria, en 2003, figurent également dans leur palmarès.
Chez les messieurs, Onatra démontre sa puissance en gagnant la Coupe d’Afrique des clubs champions, en 1987, à Kinshasa, et la Coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe, en 1998, à Conakry, en Guinée.

LE CYCLISME APRES LE FOOTBALL

Dans les années 60-70, le cyclisme suscite un engouement qui en fait la deuxième discipline sportive la plus populaire après le football. A l’aube de l’indépendance, les noms de Kalonji «Karo», Mandjambi «Cosmonaute», Ombazi Franky, Kabemba, Kabwe, Moreno sont en vedette. Les membres de cette équipe participent aux Jeux olympiques de Mexico, en 1968, au Tour de Madagascar, etc.
Cependant, la réputation du cyclisme est établie, fin des années 70 et début 80, par Aguti, le plus doué de tous, avec Baonga, Mayele, Ndombasi, Mampasi.
Les routes étant en état impeccable, comme la Nationale n°1, le fait le plus marquant demeure l’organisation, en 1981, sur instigation du président de la Fédération nationale cycliste, Paul Kabaïdi wa Kabaïdi, du Tour expérimental du Bas-Zaïre et qui entraîne, l’année suivante, celle du Tour international du Bas-Zaïre, couru sur les étapes Boma-Matadi, Matadi-Lukala, Lukala-Kisantu (course contre la montre par équipes), Kisantu-Kasangulu, Kasangulu-Kinkole et Kinkole-boulevard du 30 Juin/Kinshasa. Les équipes de la République Populaire du Congo et du Cameroun y prennent part.

LA BOXE AU FIRMAMENT AFRICAIN

Le club BOXICO est géré par le président-entraîneur Ngunza Kibale. Il est le creuset des champions à devenir. Bien que n’ayant pas de salle fermée, le lieu des manifestations se trouve être le Parc De Boeck, débaptisé plus tard Parc de la Révolution dans l’enceinte du Jardin botanique de Léopoldville. Des petits dieux du ring s’y révèlent comme Mamba Jupiter, Billy Souze, Nzanzala. Celui-ci est médaillé de bronze aux Jeux de l’Amitié en 1963, à Dakar, au Sénégal, à l’époque où la fédération n’existe pas encore.

En 1967, César Sinda ramène la médaille d’or des poids légers des 4èmes championnats africains, à Lusaka, en Zambie. Tshikuna endosse le costume de professionnel, son adversaire belge Capelle, entre autres, en a pour son compte. Les Mamba Shako, Tshinza, Mambenga, Badu, Jo Kimpuani sont plus brillants que jamais. Ce dernier disputera le titre mondial des welters à Singapour, sans le moindre encouragement de son pays d’origine qui n’avait même pas daigné lui envoyer le drapeau national. Indigné, il changera de nationalité et s’installera à Dunkerque, en France. L’Union de boxe africaine oblige le moyen Mamba Shako à croiser les gants, chez les mi-lourds, avec Ba Sounkalo. Son courage ne suffit pas à s’octroyer le titre et la fédération ne réagit pas devant cette anomalie. 
A titre individuel, l’infatigable technicien-dénicheur des talents, le gros Ngunza Kibale, crée le club Kake, en plein air, sur la rue Kongolo, dans la Commune de Barumbu. L’un de ses produits, Nsumbu Kalambay, se constitue en pugiliste de très haut rang tellement sa vitesse des bras et sa mobilité en font une cible très difficile à atteindre. Un lobby italien lui exige de se naturaliser pour espérer prétendre disputer les championnats du monde. Il en deviendra en effet le maître incontesté des super-welters.

L’ATHLETISME AUSSI

L’absence de politique de détection, d’encadrement scientifique et les infrastructures n’ayant pas suivi les évolution modernes, l’athlétisme, la discipline-mère, demeure le parent pauvre alors qu’à l’époque coloniale et  au début des années 60, la réputation de la génération des  Mangwele avait franchi les frontières, jusqu’à atteindre la métropole belge om elle avait ey à défendre valablement les couleurs de la colonie. Aujourd’hui,Gary Kikaya en le seul orgueil de la RDC avec la médaille d’or gagnée au 200m aux Jeux africains, à l’Ile Maurice, en 2007.

LE COC ET LES JEUX ZAIROIS

Le Comité olympique congolais (COC) a du mal à naître après la réunion de Baden Baden, en Allemagne, où les associations sportives nationales des pays africains indépendants, sont invitées par le Comité international olympique (CIO) pour monter des comités nationaux olympiques.
La condition d’admission est d’avoir 5 fédérations affiliées aux Confédérations internationales dont les disciplines figurent au programme olympique. Le football étant déjà affilié à la Fédération internationale de football association (FIFA) par l’intermédiaire de l’Association Royale Sportive du Congo (ARSC) et l’athlétisme officiellement aussi reconnu, le dossier est validé avec la demande d’agrément déjà introduit par les fédérations de cyclisme, basket-ball, lutte, haltérophilie et des sports équestres.

Un bureau provisoire est constitué, le 3 octobre 1963, avec siège sur la rue Busumelo A71, au quartier Renkin, dans la Commune de Kalamu. Les statuts du COC sont adoptés le 28 novembre 1963 et envoyés au CIO pour confirmer l’adhésion. Voulant contrôler les associations sportives, les autorités politiques embrouillent la situation. C’est en 1968 que l’acceptation du COC au CIO devient effective.
Entre-temps, sont organisés les 1ers Jeux zaïrois du 25 juin au 2 juillet 1967, à Kinshasa, avec 700 athlètes dans les disciplines ci-après: athlétisme, boxe, basket-ball, volley-ball, cyclisme et football.
Les 2èmes Jeux zaïrois se déroulent du 5 au 13 août 1972, à Lubumbashi, avec les équipes championnes des provinces et non les sélections provinciales.

SIKI NTETANI MBEMBA

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