La Chambre des mines de la FEC a bénéficié de l’expertise de MIASA

FEC BKVC’est en puisant dans l’expérience positive des autres qu’on s’enrichit. Telle est la sagesse qui a guidé les responsables de la Chambre des mines de la FEC à solliciter la collaboration de MIASA qui regroupe en son sein toutes les chambres des mines des pays membres de la SADEC. C’est dans ce cadre que MIASA a dépêché à Kinshasa, ses experts pour aider la Chambre des mines de la FEC à formuler de bonnes recommandations devant orienter le gouvernement congolais dans la révision du code minier congolais. Ses experts, comme il faudrait le souligner, ont eu plusieurs séances de travail avec les membres du comité de direction de la Chambre des mines de la FEC. Sur base des expériences accumulées par les autres chambres des mines de la sous-région dans la mise en œuvre de codes miniers, il s’est dégagé plusieurs constats selon lesquels toutes ces organisations patronales du secteur minier visaient en premier lieu disposer dans leurs pays, d’un code minier plus attractif et plus incitatif pour les investissements. Non seulement attractif pour les nouveaux investissements, mais aussi plus incitatif pour les anciens. Il est tout à fait normal que dans cette sorte de marché, notre pays puisse à son tour présenter aussi les meilleures offres en termes de législation minière. Pour ce faire, un travail d’analyse comparative a permis de relever les points forts et les points faibles des autres codes miniers, et de voir ce qui pourrait marcher pour la RDC. Caractérisé par le chevauchement de plusieurs législations minières, qui ne privilégiaient pas la défense des intérêts de populations autochtones des concessions minières que l’on a du évacuer sans indemnisation, ni les aspects environnementaux et économiques, notre pays devait se doter d’un code minier où toutes les parties prenantes trouvent leurs comptes, sans préjudices. A une question lui posée par la presse congolaise, Veston Malangu, le président de MIASA, s’est réjoui de l’apport de sa structure à la révision du code minier minier congolais. Il a rappelé la préoccupation de son organisation, de voir son expertise mise au service des pays membres, afin d’asseoir des codes miniers poursuivant les mêmes objectifs et procurant peut-être les mêmes dividendes pour le secteur minier privé. Même si au niveau de la SADEC, l’on ne pourra pas parvenir à harmoniser ces différentes législations minières, pour en faire une seule, il serait souhaitable qu’à l’étude de nouvelles propositions de révision de la législation minière, les experts de la FEC puissent tirer plus d’avantages que désavantages des autres codes miniers et s’ensorte avec une législation calquée sur les réalités congolaises, et qui serait la plus attractive possible, pouvant inciter les investisseurs étrangers à affluer en RDC, et plus incitative pour booster la prospérité des sociétés minières en cours d’activité. Dans ce travail, signalons que le président de la Chambre des mines de la FEC, Tuma Waku, qui est un ancien ministre des Mines, a fait œuvre utile en sollicitant le concours des spécialistes  d’autres organisations patronales en dehors du continent africain. L’on croit donc savoir que les propositions de sa structure seront certainement prises en compte, au moment où notre pays veut tirer de l’exploitation de ses ressources minières, les recettes pouvant contribuer à son développement et à l’amélioration du vécu quotidien de sa population.

                                                                                                               J.R.T

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