La Banque mondiale et l’UNESCO prêtes pour une coopération active avec l’INPP

 

« Le projet a été exécuté comme prévu, suivant les besoins du gouvernement  de la RDC ; les programmes de formation des formateurs sont établis et ont commencé ; la révision et la modification des modules et matériels pédagogiques sont en cours d’exécution…Le but du projet sera atteint avec succès à la fin du projet. L’équipe d’évaluation a beaucoup apprécié l’esprit d’initiatives de l’INPP… ». Ces quelques extraits sont tirés du rapport final d’évaluation mi-parcours  diligentée à l’INPP par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et rendu public lundi 19 novembre 2012. Témoins de l’événement : du côté japonais : le représentant résident de la JICA en RDC, Eiro Yonezaki et sa délégation. Du côté congolais : les représentants des ministères de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, du Plan et Suivi de la Mise en œuvre de la Révolution de la Modernité, ainsi que de celui des Affaires Etrangères. A ceux-ci s’ajoutent les délégués de l’UNESCO, de la Banque mondiale et de l’Association nationale des entreprises du portefeuille.

Cette mission d’évaluation de l’agence nippone a été conduite par Mme Kushida.

            Dans ses recommandations, Mme Kushida aimerait bien voir l’INPP améliorer de plus bel la qualité de la formation, de même que la formation des compétences spécialisées au Japon. La JICA tient également à l’élaboration de la base des données, la finalisation du manuel d’exécution de formation, ainsi que l’établissement du cycle de mise en œuvre de la formation des formateurs.

            Dans son adresse introductive, l’Administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a commencé par dresser un état des lieux de cet établissement public avant son arrivée et durant son mandat. Avant sa nomination, l’INPP était caractérisé essentiellement par le vieillissement du personnel, l’inadéquation de programme de formation aux besoins réels des entreprises, l’insuffisance des moyens financiers et de grèves à répétition quasi institutionnalisées.

            Dès son entrée en fonction, Maurice Tshikuya Kayembe s’est attelé à relever tous ces défis jusqu’à faire de l’INPP une des entreprises publiques viables de la RDC. A l’actif de son comité de gestion : le monopole de la formation professionnelle, le rajeunissement du personnel, l’acquisition des concessions de l’INPP dans toutes les provinces du territoire national obtenues sur fonds propres, l’expansion géographique de cet établissement public (de neuf à vingt-deux centre de formation). Le partenariat avec la JICA, a souligné Maurice Tshikuya Kayembe, demeure un levier de déclanchement de la révolution au sein de l’INPP.

La Banque mondiale et l’UNESCO attirés par l’INPP

            En marge de la présentation officielle du rapport d’évaluation mi-parcours de la coopération JICA-INPP, le délégué de l’UNESCO et Spécialiste du programme Projet cap EPAE, H. Meissa Diop, a apprécié la qualité du travail et surtout la diversité des activités mises en chantier par cet établissement public et qui visent essentiellement la jeunesse congolaise.

A cet effet, il a exprimé la disponibilité de son institution à mobiliser des fonds supplémentaires en faveur de l’INPP. Même son cloche du délégué de la Banque mondiale.      

Michel  LUKA

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