Kinshasa abrite la session extraordinaire des commissions administratives et techniques

 1281446836476 La République Démocratique du Congo sert temporairement de siège à l’Union Panafricaine des Postes (UPAP). En effet, Kinshasa accueille depuis hier mardi 18 février les travaux de la 1ère session extraordinaire des comités administratifs et techniques de cette institution.

Pendant quatre jours, soit du 18 au 21 février 2014, les délégués de 43 pays membres de l’UPAP débattent des problèmes qui assaillent la poste africaine en vue de proposer des solutions susceptibles de promouvoir son développement.

Cinq communications ont été faites en marge de la cérémonie d’ouverture des travaux.

Premier à prendre la parole, l’Administrateur Délégué de la SCPT (Société congolaise des postes et télécommunications) a émis le souhait de voir les assises déboucher sur des résolutions à même de permettre à la poste africaine d’être florissante.

A son tour, le vice-président de l’ARPTC (Autorité de régulation des postes et télécommunications du Congo) a fait état de la disponibilité de son service à mettre les moyens nécessaires pour promouvoir le développement du secteur de la poste.

Quant au Secrétaire général de l’UPAP, il a révélé que l’année 2014 revêt un caractère spécial pour la poste. Plusieurs rencontres internationales se tiendront sur le continent, notamment la conférence de l’Union Postale Universelle qui se tiendra à Abidjan, Cote d’Ivoire, en octobre 2014. Une autre réunion à caractère international aura également lieu à Arusha, en Tanzanie.

Pour sa part, la Représentante du Conseil d’Administration qui parlait en anglais a brossé succinctement l’historique ainsi que le fonctionnement de l’UPAP.

«La Poste doit être un facteur de développement économique des Etats»

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre des Postes, Télécommunications, et de la Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication a tenu à souligner l’importance de la poste et son apport au développement de l’Afrique. Pour Tryphon Kin-Kiey Mulumba, représentant personnel du Premier ministre, le secteur postal doit être compté parmi les infrastructures de base nécessaires dont les pays africains ont besoin pour leur développement.

Il a rappelé que sa création en 1980 à Arusha par les plénipotentiaires des 35 Etats membres de l’OUA, c’est la RDC qui abrite trois décennies plus tard, la toute première session extraordinaire des comités administratifs et techniques de cette institution spécialisée de l’Union Africaine.

« A l’instar des projets intégrateurs d’interconnexion – telle la construction des infrastructures à fibre optique qui permettra à notre continent de basculer sur la société de l’information, la Poste doit fédérer réseaux et services des pays africains », a-t-il déclaré.

Après avoir décrit l’incontournabilité de la poste, le ministre des PT-NTIC pense que l’heure a sonné pour que le rêve des pères fondateurs du Panafricanisme devienne une réalité, en faisant du réseau postal un outil de développement.

Pour cela, la Poste doit être un facteur de développement économique des Etats tant qu’elle crée de la richesse par ses divers produits et services tels : le service financier, le transfert des fonds, la poste électronique, et le colis postal.

Dom 

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