Insécurité à Kingasani/Pascal : La famille Wangana pillée par des inciviques armés

Dans la nuit de mercredi 02 octobre 2013, dans la commune de Kimbanseke, quartier Kakudji, à Kingasani/Pascal, la famille Wangana, domiciliée sur rue Lukubama n°52, a été l’objet d’une attaque à main armée. Celle-ci, intervenue vers 22 heures 30, avait pour auteurs trois inciviques, dont deux en tenues militaires et un autre en civil.

Selon la version livrée au journal Phare par un des membres de la famille, le nommé Wangana Demalo, les assaillants avaient mis à profit l’obscurité provoquée par la défectuosité du câble « Moyenne Tension » qui alimente le quartier, pour tracasser et détrousser de paisibles citoyens le long de la route Mokali. Une fois au croisement de cette route avec l’avenue Lukubama, en face de la chambre froide « Dokolo », ils ont vu détaler devant eux une maman et ses enfants, qui avaient compris leur manège. Pour échapper au rançonnement, ils ont cru bon d’aller se réfugier à la terrasse « La Grâce » qu’exploite Elysée Wangana, la nièce de Wangana Demalo.

En dépit de cela, les bandits les ont pourchassé jusqu’au débit de boisson précité, que sa propriétaire s’apprêtait à fermer. Ayant repéré cette dernière, ils ont laissé tomber leurs premières cibles pour exiger de l’argent Elysée Wangana. Sous la menace des armes, elle s’est fait arracher la somme de 150 dollars Usd ainsi que ses bijoux. Non content du butin, les trois éléments armés ont exigé le contenu de la caisse de la terrasse.

Comme celle-ci était vide, leur victime leur a proposé d’aller chercher quelque chose dans la maison familiale. Mais, au lieu d’attendre dehors, ils l’ont poursuivis jusque dans sa chambre à coucher, où ils se sont saisis de son sac à main qui contenait toute la recette de la journée, qu’elle n’avait pas encore comptée. En plus, ils ont vidé sa garde-robe de toutes les belles vestes qui s’y trouvaient.

Satisfaits de leur coup, ils ont disparu dans la nuit noire. Toute la famille Wangana, qui était encore éveillée, a assisté au pillage d’Elysée. Personne n’a pu ni intervenir, ni donner l’alerte, compte tenu de la menace que représentaient les armes des assaillants.

Annette Kapinga (stagiaire UPN)

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