Eglise Mangembo : la convention «Atmosphère de caverne» a tenu ses promesses

hqdefault (1)Des milliers de gens ont pris part la semaine passée à  la convention dénommée « Atmosphère de caverne » qui s’est tenue à l’Eglise de Mangembo,  commune de Bandal, du 28 août 2013 au 1 er septembre 2013.  Destinée à priori à la jeunesse, « Atmosphère de caverne »,   initiée par le révérend Espérance Mbakadi, a drainé un grand monde. Trois serviteurs de Dieu,   les  pasteurs Mbiye de Cité Bethel, Athoms Mbumba de l’Eglise de Philadelphie et le  prophète Guy Kasongo de l’Eglise de Mangembo figuraient dans le lot de principaux orateurs.  La particularité de cette convention est que  l’organisation n’a pas choisi  un thème précis, les orateurs intervenant  avec des sujets de leurs choix mais en phase avec les réalités quotidiennes auxquelles sont confrontées les jeunes.

 «Atmosphère de caverne » est une  vieille dénomination de « Coji », la Convention des Jeunes Intègres. Dans l’entendement de Mbakadi qui a débaptisé Coji l’année dernière, la nouvelle dénomination  traduit mieux la vision de cette convention.

En effet, caverne tire son origine du livre de 1 Samuel 22 : 1….

David, lit-on dans la Bible, avait été poursuivi à une certaine époque par Saul. Il était allé se cacher dans une caverne et avait été rejoint par d’autres personnes en détresse, entre autres, des débiteurs, mécontents. Ces personnes se rassemblèrent autour de David qu’elles choisirent comme chef.

La caverne est un lieu de préparation où Dieu forme tous ceux qu’il appelle pour devenir des gens utiles à la société.

 Guy Kasongo a clôturé ladite convention.  Dans « ça sèche l’huile»,  thème retenu par ce serviteur  de l’Eglise de Mangembo, il a introduit son sujet en parlant  de Samson. N’ayant pas été en mesure de garder son secret, il connut une fin tragique.  Pendant au moins une heure, il a  parlé du caractère des gens et comment s’y prendre pour ne pas tomber dans l’impudicité.  A l’en croire, il y a deux catégories des personnes, celles qui sont dans l’impudicité et d’autres qui ont des pensées impudiques. Ces pratiques souillent nos corps et étouffent nos destinées.   Athoms Mbumba est intervenu le samedi 31 août 2013 avec le  thème   « la génération de l’accomplissement ».  Pour lui, chaque génération doit moissonner  mais semer aussi pour les générations futures.

«On rêve d’un Congo meilleur, mais on ne s’attelle pas à concrétiser  cela ». Une génération a droit à l’héritage.

Mbiye de Cité Bethel retenu pour la journée d’ouverture et au début du week-end passé, a   parlé de  la boxe et de l’athlétisme mais également de l’appel divin.

L’athlétisme et la boxe sont deux sports individuels  différents des autres disciplines.

L’athlète et le boxeur se retrouvent seuls sur l’aire de jeu..

«Dans la vie, je dois donc compter sur moi seul et bien sûr le Très- Haut pour espérer remporter des victoires », a-t-il souligné.

            En ce qui concerne « l’appel divin », développé trois jours plus tard, on distingue trois étapes.

Dieu apparaît à l’homme qu’il a choisi et lui fait des promesses, le prépare ensuite en le remodelant.

L’ élu , préparé et remodelé à l’image de Dieu va enfin sortir de la caverne.

Jean- Pierre Nkutu

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