Droit et genre : plaidoyer en faveur des avocates africaines à la CPI

Une campagne a été lancée à Bruxelles, destinée à accroître le nombre d’avocates autorisées à représenter des défendeurs ou des victimes devant la Cour pénale internationale (CPI) par une rencontre tenue dans la capitale belge. La campagne lancée en coopération avec l’International Bar Association (IBA)  s’est concentrée, cette année, sur les pays africains.
 Le Greffier de la Cour, Mme Silvana Arbia a, à l’occasion, commenté les résultats de l’évaluation préliminaire de l’impact de cette campagne et déclaré que « les résultats obtenus ont dépassé nos attentes initiales. Globalement, plus d’un millier d’avocats ont participé aux 17 réunions tenues dans 16 pays ». A cet effet, des évènements spéciaux ont été organisés cette année dans les pays européens et africains suivants : Les Pays-Bas, l’Ouganda, la Grande-Bretagne, la République centrafricaine, la France, l’Afrique du sud, le Mali, le Kenya, la République démocratique du Congo, le Nigéria, la Tanzanie, le Ghana, le Canada, le Botswana, le Sénégal et la Belgique.
 Des juges et des hauts responsables de la CPI avaient pris part à ces rencontres en y donnant des interventions. Chaque événement était organisé en partenariat avec les barreaux nationaux et les organisations de la société civile des différents pays. Les juristes ont ainsi pu recevoir une information générale sur la Cour, les documents juridiques fondamentaux de la CPI, le code de conduite professionnelle des Conseils devant la Cour, ainsi qu’une information détaillée sur la procédure pour être admis sur la liste des Conseils et des Assistants autorisés à pratiquer devant la CPI.
 La réunion de Bruxelles a eu lieu en coopération avec Avocats sans Frontières et le Conseil des barreaux européens. Une vidéo du Greffier de la Cour présentant la campagne a été diffusée, suivie de différentes déclarations soulignant l’expérience des avocats pratiquant devant la Cour et d’une séance de questions – réponses.  

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