DGDA : Rugwiza primé meilleur mandataire du Cinquantenaire

Encore une fois le Directeur général de la DGDA (Direction générale des douanes et accises), Deo Rugwiza Magera a été à l’honneur pour ses prouesses managériales ! Il vient d’être proclamé meilleur mandataire du Cinquantenaire par l’ong « Echos d’opinion ».

La cérémonie a eu lieu le mercredi 1er décembre dernier, dans la salle de réunions située au 7ème niveau du siège social de la Direction générale des douanes et accises.

Pour de nombreux observateurs, ce énième trophée décroché par Deo Rugwiza n’est pas un fruit du hasard. Mais, il est tout à fait mérité par le bénéficiaire. Car, on sait dans quel état il a trouvé l’Ofida (Office des douanes et accises), et là où il se trouve aujourd’hui.

Passé sous l’éphorie de l’inauguration du bâtiment rénové qui abrite sa direction générale, l’Ofida devenu Dgda a traversé des années sombres dues à la mauvaise gestion caractérisée notamment par la « privatisation » au profit des membres du comité de gestion et de certains directeurs tout puissants, des recettes générées par l’entreprise particulièrement celles des droits d’accise.

             Les services de douane ont même été à une période chaude de notre histoire transformés en caisse nationale de corruption des hommes politiques, particulièrement des opposants au régime de la 2ème République.

            Ce détournement de l’office de ses objectifs a eu pour conséquence la démotivation du personnel et la généralisation de la corruption en interne.

            Ne pouvant plus produire des recettes à la hauteur des assignations officielles, les douanes congolaises ont plongé dans l’abîme des difficultés existentielles au point de n’être plus capables d’apporter une contribution significative au budget national.

            Les recettes quand elles étaient réalisées n’avaient plus pour destination que le paiement des rémunérations, entraînant ainsi un déséquilibre nocif au niveau du budget national.

Cette situation a été vécue pendant des années et n’a produit de changement significatif qu’à l’avènement de Deo Rugwiza Magera à la tête de l’office en août 2005, dont l’esprit managérial et l’abnégation du travail ont redynamisé l’ensemble des structures des douanes nationales qui sont du jour au lendemain redevenues productives avec une contribution déterminante au budget national.

Pour la première fois, la Dgda s’est vu dotée d’équipements nouveaux et de matériels roulants sur fonds propres.

            Pour revenir à la remise du prix du meilleur mandataire du cinquantenaire, c’est le vice-président d’Echos d’opinion qui a présidé la cérémonie au nom du titulaire Bernard Kanda empêché.

            Camille Kamena a souligné à l’occasion que son ong cible, retient et proclame comme lauréats, les hauts cadres qui se sont distingués par leur constance et leur persévérance dans l’exécution des tâches qui leur sont confiées au terme de leur nomination.

            C’est sur cette base que le Deo Rugwiza s’est distingué du lot des gestionnaires des entreprises, établissements et services publics de l’Etat.

            Sa distinction est due notamment à une gestion saine et responsable dénouée de toutes formes de trafic d’influence. Elle est également marquée par une moralité à toute épreuve. Il a imposé au niveau du personnel de la Dgda une discipline remarquable dont le résultat est palpable, à savoir : l’accroissance des recettes.

Conséquence : la réduction sensible de la fraude et l’augmentation des recettes douanières.

            Sa détermination pour la réforme et modernisation de la douane nationale ne fait l’ombre d’aucun doute.

Il importe de signaler que c’est pour la troisième fois que « Echos d’opinion » décerne un trophée à Deo Rugwiza.

            Cette dernière fois se distingue de deux précédentes par la constance et la persévérance dans l’excellence. 

            Réceptionnant le trophée des mains du vice-président de « Echos d’opinion », le lauréat a déclaré que le prix lui décerné revient plutôt à de l’ensemble des douaniers, car le travail étant toujours fait en équipe.

            Ce après avoir exprimé toute sa gratitude envers Echos d’opinion, une organisation indépendante qui s’adonne à observer le travail de chaque mandataire public, sans que personne ni une autorité quelconque ne l’ait influencée dans son travail.

            C’est librement, en toute conscience  et toute objectivité que l’association Echos d’opinion a jeté son dévolu sur ma modeste personne en décernant un « diplôme de constance et de persévérance », a déclaré en conséquence Rugwiza.

Avant d’ajouter que le prix me décerné est celui de l’ensemble de la communauté douanière. C’était l’occasion pour lui d’inviter ses collaborateurs à maintenir le cap, en leur rappelant la devise de la Dgda : « faire mieux aujourd’hui qu’hier, et demain plus qu’aujourd’hui ».

Dom

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