Devant des femmes commerçantes la BIC a lancé ses cartes électroniques

C’est en marge du mois de la Femme qui touche à sa fin en présence d’ un parterre des femmes dont la plupart évoluant dans les affaires, réunies à Romeo Golf le vendredi 26 mars dernier, que le service marketing de la B.I.C (Banque internationale de crédit) a procédé au lancement de ses cartes électroniques.
 
            C’était au cours de l’atelier travail/2ème édition identifié sous l’appellation anglaise de « workshop ».
            Pour Mme Véronique Omanga, responsable marketing et organisatrice de l’atelier, la composition du public interlocuteur essentiellement féminin est en rapport avec le mois de la femme touchant à  sa fin.
            Deux points majeurs ont dominé la rencontre femmes B.I.C avec leurs semblables de différents secteurs d’activités. Il était donc question d’expliquer les avantages du Compte Epargne et du lancement de B.I.Card.
Concernant le compte épargne, on retient qu’il n’y a pas de frais de tenue de compte et de plafond, on bénéficie de deux retraits gratuits par mois (au-delà de deux, on retire un forfait de 0,5% du montant ICA).
            Autres avantages, on indique qu’avec le compte épargne/Bic il y a possibilité de faire des transferts (envoi et réception des fonds), intérêt de 2% l’an, etc.   
« B.I.Card », c’est la dénomination des cartes de crédit      B.I.C, en dollar. Elles sont pour le moment nationales.
On a trois formats desdites cartes que sont : Lucky Confort dont le maximum de retrait par jour est fixé à 500 $, Lucky Prestige à 1.500$ et Lucky Suprême à 2.500$.
            Dans leurs exposés, les intervenantes de la B.I.C ont laissé entendre que l’usage des cartes électroniques permettra de désengorger les caisses de la banque pour des opérations courantes de retrait et de paiement. C’est-à-dire que grâce aux B.I.Card, ça permet d’effectuer des retraits d’espèces, virements entre comptes, tout comme d’obtenir un mini relevé, consulter son solde…les DAB et TPE.
            Outre Véronique Omanga qui faisait en même temps la modération, Mmes Candide Mbungu (responsable du service clients) et Colette Bakure (département monétaire) se sont également entretenues avec le public.
Un échange bien engagé s’en est suivi, après les expositions des femmes B.I.C. Les invitées ont posé plusieurs questions d’assimilation.
 
Dominique Mukenza 
 

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