Des feuilletons spéciaux bientôt en RDC

L’atelier de formation des réalisateurs et écrivains pour la production des feuilletons radiophoniques basé sur la méthodologie « Sabido » ; organisé par  Population Media Center/RDC (Pmc), du 7 au 25  avril, s’est clôturé le vendredi   25 avril 2014 à son siège, sur l’avenue Mbanza-Ngungu, dans la commune de Ngaliema. Dressant le bilan de travaux, le professeur Philippe Ntonda, directeur technique de ce  projet, a indiqué que la  première phase a permis de faire la pré-sélection des participants.

Ensuite, la formation approfondie des vingt-cinq candidats retenus a débouché  sur la production de quatre épisodes pilotes dans chacune langue nationale ou le français. Le pré-test consistera à former des groupes d’écoute qui seront invités à remplir des journaux d’auditeurs pour enregistrer leurs réactions sur les personnages et intrigues du feuilleton.

Ces journaux constitueront, pour l’équipe de production, un feedback pour s’assurer que le feuilleton reste divertissant, réaliste et compris de l’audience. Les trois semaines d’intenses activités ont permis aux formateurs venus de quatre pays africains (Kenya, Sénégal, Mali et Burkina-Faso) d’amener les écrivains et réalisateurs congolais à comprendre les fondamentaux de ce projet. Il est question de produire, en deux ans, près de cent cinquante-six épisodes de feuilletons radiophoniques à la fois divertissants et éducatifs, à diffuser sur l’ensemble du territoire national, en fonction de chaque zone linguistique (lingala, swahili, kikongo, tshiluba ou français).  Ces productions s’inscrivent dans le cadre des programmes de communication pour le changement social et visent l’amélioration des vies des femmes et des enfants en promouvant des comportements positifs chez les individus, les communautés et la société.

D’après le représentant résident de ce projet, Gabin Kifukiau, les programmes en différentes langues seront diffusés deux fois par semaine sur dix-huit mois, grâce à l’appui de l’Unicef, Unfpa, Onusida, Onufemmes, Dfaid, l’Ambassade des Usa en Rd Congo et le projet Parss qui financent ce projet.

Très ému, Luc Kourouma, l’un de formateurs, s’est dit comblé d’avoir trouvé pas mal de valeurs positives en Rd Congo qui ont aidé à travailler dans de très bonnes conditions.

                                                                       VAN 

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