Des bus «Esprit de vie pour remplacer «esprit de mort»

esprit de vieUn deuxième lot de 98 Bus de marque Hyundai dénommés «esprit de vie»  en provenance d’Hong Kong était exposé massé hier mardi 20 mai 2014 à la place du cinquantenaire.

            Ce deuxième lot vient compléter le premier de 70 bus qui fait un total de 168 Bus qui seront donnés à crédit aux propriétaires privés des véhicules réuni à l’APEVCO pour le transport en commun à Kinshasa.

            L’arrivée de ces nouveaux bus est un signal fort du gouvernement Matata pour faire disparaitre de la circulation les bus 207 dénommés «esprit de mort» qui continue à causer tant des dégâts à Kinshasa.

            Le ministre de Transports a déclaré que l’achat de ces bus entre dans la ligne droite de la concrétisation de la révolution de la modernité prônée par le chef de l’Etat.

            Justin Kalumba a fait savoir qu’un troisième lot est entendu au début du mois juin pour  totaliser 250 bus.

Le patron des transports a annoncé que  ces bus «esprit de vie» seront mises en circulation le 30 juin, jour marquant l’accession de la République Démocratique du Congo à la souveraineté nationale.

            Il a souligné que ces bus permettront aux kinois de circuler confortablement dans des conditions acceptables.

            Un échantillon de la population Kinoise  qui a fait le déplacement de la place du cinquantenaire pour palper «l’esprit de vie»  n’a manqué d’exprimer sa satisfaction de voir ces nouveaux véhicules qui pourront  lui faire oublier le triste épisode de «l’esprit de mort».

            Le premier ministre Matata qui fait  de la lutte contre la circulation de l’esprit une de ses priorités aux premières  heures de sa prise de fonction à l’hôtel du gouvernement, est sur le point de gagner son pari  avec la mise en circulation de ces bus.

            Une caravane motorisée a été organisée à travers les artères de la capitale pour montrer aux kinois et kinoises ces véhicules achetés par le gouvernement pour résoudre l’épineux problème de transport urbain.

ERIC WEMBA

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