Conférence de presse du 20 mars 2010

«Mbatshi Batshia équilibriste»

Mbatshi Batshia, Gouverneur de la Province du Bas-Congo se déclare « EQUILIBRISTE », dans sa gestion territorialiste du Bas-Congo, province chère à Simon Kimbangu et Kasa-Vubu.
 
            120.000 USD : c’est le montant disposé par le Gouvernement Provincial pour chaque territoire, un programme qui prévoit la Construction d’un Centre de Santé et d’une Ecole. L’opération est déjà lancée.
            Si à Mbanza-Ngungu, les 120.000 USD servent à construire un bâtiment facultaire pour l’Université Kongo, afin de la doter d’une adresse sûre et fixe, à savoir Mbanza Luvaka, c’est dû au fait que les infrastructures dans le territoire de Mbanza-Ngungu ne souffrent pas gravement d’incommodités ou autres faiblesses dans le domaine de la santé et de l’éducation.
            Le point de presse, tant réclamé par les professionnels de media, s’est finalement tenu, sous la modération de son porte-parole, Conseiller à la Communication, Germain Kuna, devant la presse écrite, audio-visuelle et virtuelle, de la province et de Kinshasa, à la résidence du Gouverneur le samedi 20 mars.

            Simon Floribert Mbatshi Batshia, dans sa gestion de ses 10 territoires (qui constituent le Bas-Congo), fait avec intelligence, la politique de ses moyens, dans une stratégie d’équilibriste.  
            Il a, par ailleurs, renseigné que devant la solidarité nationale prônée par le gouvernement central, le financement rêvé n’a plus été rendu possible, ni accessible. Concrètement, l’exécutif provincial qui s’attendait à 20 milliards de FC par mois n’a reçu du gouvernement central, à ce jour, que 38 milliards. D’après les estimations financières rêvées pour faire face au programme  quinquennal de Mbatshi, le Bas-Congo, 3 ans après, s’attendait à 20 milliards multipliés par 36 mois. Une bagatelle somme de 720 milliards. Cependant, c’est 38 milliards qui ont été touchés. Lisez l’écart entre les 2 approches.                                Aussi, le gouverneur a souligné les efforts menés pour la paix sociale, (province entourée de 6 régions d’Angola et du Congo), tout en louant le tendre climat politique dans la province (excellents rapports entre l’exécutif et le législatif provincial). Cet aspect ne laisse pas indifférents les investisseurs, qui y défilent pour prospecter, et éventuellement, pour s’y établir en entrepreneurs. A ce titre l’on peut juste citer SOCO International, les Espagnols qui vont exploiter 7.000 ha, très prochainement, dans les Cataractes.
            Dans l’ordre des espoirs, le Gouverneur fixe son regard sur la REPERE (service fiscal provincial, correspondant à DGRK à Kinshasa), qui, avec les exécutifs d’autrefois réalisaient moyennement 42 millions FC de recettes mensuelles, comparées à 530 millions de ce janvier 2010.
            Sur le plan de la relance agricole, il faudra retenir qu’avec la COPIDE, en partenariat d’avec les Sud-Africains, il existe la structure dite CEMAG qui est active en province, dans son programme d’exploiter 100 ha par territoire, et d’encadrer les paysans.
            Avant le jeu de questions-réponses, Simon Floribert Mbatshi Batshia a, au terme de son speech, conclu en ces mots : « Avec tout le respect que je dois à mes prédécesseurs, je n’ai pas à rougir, s’il faut parler de mon bilan. Cependant, j’aurai voulu faire plus ». En plus, il a appelé la population à l’esprit et à la culture d’impôts, qui est un déclencheur de redressement des pays développés.
 
Didier VEKA

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