Après la JICA : l’AFD débloque 6 millions d’Euros en faveur de l’INPP

Après  l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), c’est au tour de l’Agence française de développement (AFD) de délier sa bourse en faveur de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP). Une bagatelle de six millions d’Euros, vient d’être débloquée en vue de renforcer les capacités ainsi que d’améliorer la qualité des ressources humaines. C’est l’essentiel de l’audience que le Vice- Premier ministre et ministre du Travail et Prévoyance Sociale par intérim, Simon Bulupiy Galati, a accordée mardi 28 juin 2011, dans son cabinet de travail, au Chef du projet d’appui à la formation profession-nelle de cette institution en République Démocratique du Congo, Quintin Lebegue, en présence de l’Adg de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe. 

Pour Quintin Lebegue, trois domaines sont principalement concernés, à savoir : l’appui institutionnel, la construction des infrastructures et la fourniture des équipements modernes, ainsi que les aspects méthodologiques. L’objectif poursuivi par l’AFD est de rendre cette entreprise publique beaucoup plus performante, afin qu’elle puisse répondre aux attentes de la population, notamment la qualification de la main d’œuvre nationale.

Réagissant à chaud à cette bonne nouvelle, l’Adg de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, a traité cette intervention de l’AFD de nouveau souffle, de coup de pouce significatif. Il a témoigné toute sa gratitude à l’AFD pour avoir respecté son engagement au terme d’un audit externe initié par son comité et financé par cette institution internationale. Le contrat du cet audit, a-t-il précisé, a été signé en septembre 2010. A cette occasion, un diagnostic complet avait été fait sur les plans organisationnel, fonctionnel et financier. Les résultats de l’audit, a indiqué Maurice Tshikuya, ont permis non seulement de dégager des pistes importantes pour la viabilisation  et la modernisation des enseignements et autres structures de l’établissement public qu’il dirige, mais aussi d’apporter une pierre à la reconstruction du pays. Et ce, par la mise sur le marché de l’emploi d’une main d’œuvre qualifiée. 

Le partenariat entre l’Agence française de développement et son entreprise, a rappelé l’Adg Maurice Tshikuya, a commencé en 2009. Et l’AFD est présente dans les provinces du Bas-Congo et du Sud-Kivu. Elle a financé la construction des centres de formation de Matadi et de Bukavu. Les travaux sont assez avancés et la livraison des infrastructures interviendra incessamment.    

Michel  LUKA

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